28.05.2016 : Son Altesse Royale Pierre, Duc de Calabre, à Paris !

Ce samedi 28 mai 2016, en l’église Sainte-Elisabeth de Hongrie à Paris, Son Altesse Royale Monseigneur Pierre de Bourbon-Siciles (1968), duc de Calabre, comte de Caserte, Roi du Royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem, Chef de nom et d’armes de la branche capétienne des Bourbon-Siciles, Grand-Maître de l’ordre sacré et militaire constantinien de Saint Georges, viendra à Paris afin d’honorer plusieurs personnalités éminentes en les élevant à divers degrés de cet ordre sacré et militaire constantinien de Saint Georges.

Cet ordre est un ordre familial relevant historiquement de la famille Farnèse puis de celle de Bourbon-Siciles qui hérita de ses droits et dont le Grand-Maître légitime est le Chef de Maison, Monseigneur le duc de Calabre, de jure « Sa Majesté le Roi Pierre Ier du Royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem », en tant qu’aîné farnésien (primogenito legittimo farnesiano) des descendants de Charles III d’Espagne, fils d’Elisabeth Farnèse, dernière des Farnèse, seconde épouse de Philippe V d’Espagne (Philippe de Bourbon, duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV).

Entre autres récipiendaires, nous nous réjouissons de pouvoir annoncer que seront promus le comte Thierry de Beaumont-Beynac, Président de l’ordre souverain de Malte en France, le baron Hervé Pinoteau, Chancelier et Monsieur Jean-Christian Pinot, Président du Centre d’Etudes Historiques du Mans.

Je vous avais parlé, le 7 octobre 2015, lors de la mort de Son Altesse Royale Monseigneur Charles de Bourbon-Siciles (1938-2015), feu le père de l’actuel duc de Calabre, d’un accord signé le 25 janvier 2014 visant au rapprochement des deux têtes des deux branches de l’ordre constantinien de Saint Georges coexistant actuellement. La branche cadette, dont le chef est Son Altesse Royale Monseigneur Charles de Bourbon-Siciles (1963), duc de Castro, revendiquant indûment, comme je vous l’avais expliqué, avec la Couronne du Royaume des Deux-Siciles, la Grande-Maîtrise de l’ordre au chef de la branche aînée légitime. Seulement, de nouvelles initiatives malheureuses de Monseigneur le duc de Castro pourraient remettre en question cet effort de rapprochement de l’aîné vers son cadet…

Nous apprenons en effet que Monseigneur le duc de Castro, cadet de Maison, vient de modifier, de son propre chef, l’ordre de primogéniture masculine dérivée de la Loi Salique des Capétiens et instituée comme règle de Succession au Trône du Royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem par la Pragmatique Sanction de Charles III d’Espagne en 1759 , lorsque son fils, Ferdinand, devint le premier Roi du Royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem sous le nom, d’abord, de Ferdinand IV pour la Sicile péninsulaire (Naples) et de Ferdinand III pour la Sicile insulaire, puis sous celui de Ferdinand Ier des Deux-Siciles après l’épisode du prince Murat en 1816, pour une règle de primogéniture simple. C'est-à-dire que dorénavant, l’aîné, qu’il soit garçon ou fille serait automatiquement le successeur au Trône… Cette modification est, en l’espèce, opérée au profit de sa fille aînée, Son Altesse Royale la princesse Marie-Caroline de Bourbon-Siciles (2003).

L’aberration de cette décision est avérée à plusieurs titres :

La Loi successorale au Trône du Royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem, procédant des Lois Fondamentales qui régissent la succession au Trône au sein de la dynastie capétienne, s’applique aux membres dynastes de la famille de Bourbon-Siciles avec la même force que les Lois Fondamentales du Royaume de France s’appliquent aux membres dynastes du Royaume de France (dont font d’ailleurs partie les Bourbon-Siciles…vous pressentez déjà les complications que posent la décision absurde du duc de Castro…) ! Dès lors, la Couronne du Royaume des Deux-Siciles est aussi indisponible que la Couronne française et le Roi des Deux-Siciles est dans la même incapacité de modifier les lois successorales ou de choisir son successeur.

Or, cette première incapacité frappant le successeur légitime au Trône des Deux-Siciles qui ne peut être, comme en France pour le Trône de France, que le Chef de Maison, Chef de la branche aînée, frappe d’autant plus le Chef de la branche cadette qu’il n’est pas légitime à la succession tant que l’Aînesse ne lui est pas revenue par la disparition de la branche aînée ! Ainsi, Monseigneur le duc de Castro agit, alors qu’il est cadet, comme il serait dans l’incapacité de le faire s’il était aîné !!! Jugez de l’absurdité de la démarche…

Enfin, une telle décision, bien que déjà rendue nulle et non avenue par la double incapacité précédente (indisponibilité et illégitimité), pourrait, dans l’absurdité générale, avoir un sens quelconque si le Royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem existait encore… Comme il est concevable que Sa Majesté le Roi Michel Ier de Roumanie, bien que non régnant, modifie la loi successorale au Trône de Roumanie au profit de sa fille aînée la princesse Marguerite de Roumanie, et que cette modification puisse être entérinée par les autorités politiques de l’état actuel de Roumanie puisque cet état existe toujours. Mais, le Royaume des Deux-Siciles n’existe plus, ayant disparu en 1860-61, lorsque fut déposé François II de Bourbon-Siciles par l’armée de la Maison de Savoie qui annexait le Royaume des Deux-Siciles au nouveau Royaume d’Italie, devenu depuis la république italienne.

Son Altesse Royale Pierre de Bourbon-Siciles, duc de Calabre, selon les lois successorales en vigueur dans la Maison des Deux-Siciles, Chef de la Maison royale du Royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem, de jure le Roi actuel de ce Royaume disparu, ayant heureusement quatre fils, Leurs Altesses Royales les princes Jacques (1993), duc de Noto, Jean (2003), Paul (2004) et Pierre (2007), les décisions fantaisistes du duc de Castro resteront sans doute lettres mortes, mais imaginez quel serait l’imbroglio juridique dans le cas où l’Aînesse des Bourbon-Siciles reviendrait à ce dernier ? Je ne parle même pas de l’hypothèse, heureusement virtuelle, où cette branche recevrait l’Aînesse des Capétiens…

Décidément, certains cadets sont par trop oublieux ou inconscients des devoirs qu’ils reçoivent avec leur insigne appartenance au Sang de France !

Franz de Burgos

Commentaires  

#11 Paolo Rivelli 29-06-2016 11:45
Malheureusement , certains chercheurs pseudo ont parlé sur ce blog pour écrire des mensonges et des obscénités, qui vont bien au-delà de l'indignation contre le chef de la famille Bourbon des Deux Siciles, par ailleurs, nier que la branche aînée, qui détient également le farnesiana du droit d'aînesse, indépendamment de tout .
Ces «éminents savants» sont venus à approuver la farce de changer les lois dynastiques en faveur des filles du duc de Castro, sans droit et sans même les sacrifices des membres masculins.
Où sont les sacrifices des descendants de la fille aînée de l'Infante Carlo Maria en ligne:
- Pedro, duc de Calabre
-Jaime, Duc de Noto
- Juan
- Pablo
- Pedro

et Prince Philip descendants:
- Adrian Philip de Bourbon (né le 7 Avril 1948 à Warrington)
- Philippe Charles de Bourbon (né le 5 mai 1977 à Harare)
- Gregory Peter de Bourbon (né le 2 Janvier 1950 à Warrington)
- Christian Pierre de Bourbon (né l '11 Avril 1974 à Vancouver)
- Raymond de Bourbon (né le 8 Novembre 1978 à Harare)

et le prince Gaetano:
- Le prince Antoine Marie Joseph Adam Alphonse de Bourbon-Deux-Si ciles (né le 20 Janvier 1929 à Cannes)
- Le prince Philipp Maria François Joseph Gabriel de Bourbon-Deux-Si ciles (né le 20 Juin 1960 à Ravensburg)
- Le prince Antoine Nicolas Gaetano Istvan Marie de Bourbon-Deux-Si ciles (né le 6 Juin 2003 à Genève)
- Le prince Gennaro Maria Pio Casimir de Bourbon-Deux-Si ciles (né le 27 Janvier 1966 à Ravensburg)
- Le prince Casimir Maria Alfons Gabriel de Bourbon-Deux-Si ciles (né le 8 Novembre 1938 à Varsovie)
- Le prince Luís Alfonso de Bourbon-Deux-Si ciles (né le 28 Novembre 1970 à Rio de Janeiro)
- Le prince Alexandre Henri de Bourbon-Deux-Si ciles (né le 9 Août 1974 à São Paulo) ordonné prêtre à Rome 22 Décembre 2007

Ceux-ci sont des insultes et des injures contre les seuls principes qui ont obtenu la reconnaissance officielle de leurs droits par le chef de la maison de Bourbon, Sa Majesté le Roi Juan Carlos, qui a autorité sur l'Espagne, les Deux-Siciles et Parme.
Ecrire qui ne sont pas réelles hauteurs et qui ne fait pas partie de la famille Deux-Siciles est une insulte et un faux qui devrait être supprimé par le modérateur,



LE RAGIONI DI DIRITTO E DI FATTO SULLA PRONUNCIA DEL CONSIGLIO DI STATO DEL REGNO DI SPAGNA IN MERITO ALLA QUESTIONE DINASTICA DELLE DUE SICILIE.
La validità della pronuncia e la legittimità delle pretese dinastiche del Duca di Calabria, primogenito dei Borbone Due Sicilie,

L'ex Regno delle Due Sicilie ebbe, fino alla cruenta annessione al Regno d'Italia nel 1861, re, governo e relazioni diplomatiche piene come un paese indipendente a tutti gli effetti. Fu riconosciuto come tale dal Congresso Internazionale di Vienna del 1815 anche se le sue origini vanno alle invasioni normanne, origine del Regno di Sicilia, prima Sicilia, e gli Stati di Napoli, la seconda Sicilia. Anche la Real Casa era ed è parte della famiglia reale spagnola, essendo i Re Filippo V e suo figlio Carlo III di Spagna, re a loro volta delle Due Sicilie e i loro successori su quel trono, sempre Infanti di Spagna. Una volta caduto il Regno rimane la Titolatura della Real Casa, che apre nel 1960 una disputa tra due dei suoi rami, per la quale Sua Maestà il Re di Spagna chiese parere al Consiglio di Stato di Spagna, organo al massimo livello consultivo nel 1984.
E’ molto illuminante il fatto che il Parere del Consiglio di Stato venga richiesto a distanza di tempo, 24 anni, nel 1984, a sei anni dall'adozione della Costituzione e in pieno governo socialista. Questo significa, nonostante a volte lo si dimentichi, che in Spagna si vive nel contesto di una Monarchia Parlamentare, con una Dinastia e il Diritto Dinastico che la regola e protegge. Proprio per questo motivo non è sorprendente che concetti come il "Diritto del Agnato" o la validità dei "matrimoni morganatici" si discutano in quel periodo.
Il parere è richiesto da Sua Maestà il Re Costituzionale di Spagna, Don Juan Carlos I, e la questione sulla quale viene richiesto è sul Capo Dinastico della Real Casa di Borbone delle Due Sicilie. Questo è indicativo di tre cose:
1. Il Vincolo di questa Real Casa Due Sicilie e per estensione della Reale e Ducale Casa di Borbone Parma con la Real Casa di Borbone di Spagna, con la Famiglia Reale Spagnola, della quale formano parte inseparabile, pur essendo le medesime Case Reali indipendenti. È per questo che il capo della Famiglia Reale Spagnola, che comprende i suoi tre rami, si preoccupa per un conflitto dinastico in una delle sue parti che va avanti già dal 1960.
2. La particolare attenzione rivolta nel Regno di Spagna e nei suoi organismi ufficiali riguardo il riconoscimento e la considerazione della situazione, la presenza e l'attività delle Case Reali di Borbone delle Due Sicilie e Borbone Parma, lo studio dettagliato nella sezione dedicata ai "Cugini Italiani". Il fatto e la circostanza di richiedere il suddetto parere, al più alto organo consultivo del Regno e al Capo di una Casa Reale che è collegato alla Corona di un Regno che non esiste più da 155 anni, non fa altro che avallare queste nostre affermazioni.
3. Infine l'importanza di queste Case Reali in sé. Esse non sono, come qualcuno potrebbe pensare reliquie storiche, abbandonate allo studio di cose passate e uniche. In alcun modo. Sono istituzioni riconosciute come tali dal Congresso di Vienna del 1815, soggette e protette nel diritto internazionale pubblico, con possibilità di relazioni di ogni tipo, incluso quelle diplomatiche, il riconoscimento di dignità e onori e anche l'azione extraterritoria le. Sarebbe sufficiente, per esempio, il riconoscimento del "Regno delle Due Sicilie" da parte di una nazione oggi esistente nell’attualità (sebbene provocherebbe una crisi con la Repubblica italiana, senza dubbio), per rendere possibile la formazione di un "governo in esilio "con un re come capo istituzionale della stessa. Proprio come, sempre guardando alla Spagna, con il Governo della Repubblica tra il 1939 e il 1977 data nella quale si dissolve o per guardare all’attualità, la situazione nella Repubblica Democratica Araba del Sahara Occidentale (ex Provincia del Sahara Spagnolo). Senza andare così lontano in questo momento, i titolari di queste Case Reali, senza territorio, e di altre che ce l’hanno, come tutte quelle dell’Europa Centrale e Orientale, per esempio, possono concedere onorificenze, decorazioni e titoli nobiliari la cui la documentazione, con la sola certificazione per atto pubblico notarile o in tribunale a seconda dei casi, possono essere utilizzati in qualsiasi paese dell'Unione europea, includendo una traccia dell’origine del medesimo. (con la dicitura Titolo proprio delle Due Sicilie, per esempio). Possiamo dire che ricevono un trattamento formale e un protocollo in qualsiasi atto ufficiale e pubblico e oltretutto in alcuni paesi le loro Case Reali hanno un posto nel protocollo delle istituzioni repubblicane come in Portogallo o in Francia (nel primo ad esempio, al momento sta avendo luogo una causa tra il Duca di Braganza e Duca di Loulé sulla Titolatura della Real Casa Lusitana, situazione che coinvolge il protocollo e la burocrazia nella Repubblica del Portogallo e in particolare la Presidenza della prestigiosa Fondazione Re Manuel II).
Con queste premesse entriamo nel merito per quanto riguarda il parere, per quello che ci può interessare per l'applicazione del Diritto Comparato, quantunque ormai non desti stupore che la fonte della legge sul ruolo di Capo delle Due Sicilie, istituzione esterna, venga dal più alto organo consultivo del Regno di Spagna. Non entreremo nel cuore della richiesta del parere, la controversia tra il duca di Calabria e il Duca di Castro, anche per il sopravvenuto Patto di Riconciliazione del 24 gennaio 2014.
Nel parere del Consiglio di Stato si afferma, in relazione al Atto di Cannes firmato dal nonno del duca di Calabria, che: "In ogni caso la rinuncia non raggiunse né poté influenzare il diritto familiare, che è irrinunciabile per la sua stessa natura, e che i diritti trasmessi al Capo della Casa di Borbone delle Due Sicilie per via di primogenitura e agnazione diretta, non possono essere influenzati in alcun modo dal Atto di Cannes. "
Questo, come abbiamo detto all'inizio, non significa altro che il riconoscimento nel 1984, della validità della legge fondamentale di successione del 1713, in relazione alla Real Casa di Borbone delle Due Sicilie, riconoscimento che fa l’Organo consultivo per eccellenza del Regno di Spagna e che ha un significato diretto nell’ambito del Diritto Dinastico, distinto dall’ambito giuridico esistente in Spagna, con Monarchia o Repubblica tra il 1833 e il 1978 e non è altro che la sopravvivenza di tale Legge nell’ambito della legittimità carlista tra il 1833 e il 1978 e della legittimità isabellina, “di Fatto” ( intesa come fonte del diritto) in quegli stessi anni, e di Diritto, Dinastico in questo caso, tra il 1957 e il 1978.
Quindi nel riconoscere la sopravvivenza della norma di successione del 1713, nel contesto di un regno scomparso, esattamente come quello della Spagna tra il 1931 e il 1978 per esempio, ed essendo la norma la stessa per entrambi i regni, ed essendo la norma riconosciuta come valida da tutti i pretendenti al trono, il parere, nel raccogliere questa manifestazione non fa altro che concordare con noi sulla nostra tesi di legittimità dinastica della Famiglia Reale Spagnola al completo in modo indipendentemen te dalla situazione giuridica esistente in ciascun momento: Savoia di Spagna, Prima Repubblica, Seconda Repubblica e il regime del generale Franco.
Inoltre, il principio agnatico è così presente nell’accordo dinastico dei Borbone delle Due Sicilie, che lo ha condizionato in modo decisivo. Il Duca di Castro ha solo due figlie essendo carente di un erede maschio e i successivi rami della famiglia non hanno mai chiaramente manifestato nel senso di rivendicare la loro pretesa nei confronti del Duca di Calabria, rimanendo quindi questa ( la pretesa) esaurita nella sua persona, che ha quattro eredi maschi, in modo che la successione è assicurata nella sua linea.
Il matrimonio morganatico.
Continua il parere del Consiglio di Stato: "A parte tutte le ragioni di cui sopra, vi è l'incapacità di ereditare del pretendente Ranieri, dopo aver contratto matrimonio morganatico con la contessa Carolina Saryusz di Zamosoizmoyska, un fatto che si ripete con il figlio ed erede Fernando sposato con una aristocratica francese senza sangue reale. "
È interessante notare che nel 1984, un parere del Consiglio di Stato del Regno di Spagna invochi la sopravvivenza del matrimonio "morganatico" (tali matrimoni non esistono in Spagna, dove ci sono i matrimoni diseguali conformi alla Prammatico di Carlo III e Carlos IV a questi effetti), che si basa su l'incapacità di certe persone di sposare i membri della Famiglia Reale (in questo caso i concetti di matrimonio morganatico e matrimonio diseguale, o non tra pari Spagnolo sono coincidenti).
Questo è importante perché dimostra la vigenza di questo concetto, sei anni dopo l’entrata in vigore della Costituzione e chiarisce i dubbi che esistevano, vedremo in seguito, fino a quando è stato in vigore il matrimonio diseguale spagnolo.

Essendo tuttavia importante la questione precedente, essa necessita di chiarimenti in merito al fatto che un matrimonio di questo tipo esclude dalla successione al trono delle Due Sicilie e per estensione a quello di Parma. Infatti le prammatiche sanzioni e quindi il matrimonio non tra pari ( o diseguale) era in vigore solo per quanto riguarda il trono di Spagna e non per i due italiani, dove non erano applicabili per essere norme esclusive di questo regno e non degli altri, dove era ed è, in vigore il non disconoscimento ( o assenso) del matrimonio da parte del Capo della Real Casa (esattamente come accade oggi nella Costituzione della Spagna del 1978 in relazione a Sua Maestà il re).
Su questo aspetto occorre soffermarsi, perché alcuni hanno addirittura tentato di stravolgere, avventatamente e ingenuamente (ma secondo tanti con malafede), il senso della Prammatica vigente per le Due Sicilie, sostenendo che in alcuni matrimoni mancherebbe l’assenso del Capo della Casa. In realtà quello che manca, ad esempio per quanto riguarda Carlo Tancredi o suo figlio Alfonso, è il disconoscimento formale delle nozze, che avrebbe dovuto essere contenuto in un atto formale. In realtà non solo non esiste questo disconoscimento , ma nel caso di Carlo Tancredi il Capo della Casa, Alfonso Conte di Caserta era addirittura testimone di nozze dello sposo! Sarebbe altresì incompleto invocare i matrimoni "morganatici" di Ranieri e Ferdinando delle Due Sicilie (Nonno e padre dell'attuale Duca di Castro) per escluderli dal diritto di successione, diritto che d'altra parte è riconosciuto nei patti di famiglia del 2014 in suo nipote e figlio Carlo di Borbone, Duca di Castro, che ha contratto anche lui un matrimonio morganatico, successione che gli riconosce il suo "rivale", il Duca di Calabria, sanando in qualche modo la sua posizione.
Quindi la differenza fondamentale è che esiste in Spagna una norma giuridica che regola i matrimoni, le prammatiche sanzioni, che può essere modificata secondo la procedura in qualsiasi momento, e la considerazione del matrimonio non dipende da un atto "personale" del re. Nelle Due Sicilie e in Parma e in molti altri paesi europei, l'autorizzazion e, è un atto diretto del Titolare della Casa Reale o della Corona, una questione che si chiarisce nelle dinastie regnanti con la partecipazione del parlamento o del governo, come nel caso della Spagna, diversamente alla situazione nelle monarchie non regnanti , dove prevale l'autorizzazion e diretta del Titolare (del re). (In altri casi per l'assenza del parlamento o del governo, o per essere di carattere repubblicano la questione non viene presa in considerazione).
Ampliamo la questione: i matrimoni di Ranieri nel 1923 e Fernando nel 1949 non furono disconosciuti dall'allora Capo della Real Casa delle Due Sicilie Ferdinando Pio (Ferdinando III de jure), morto nel 1960. Allo stesso modo non furono disconosciuti quelli di Carlo Tancredi nel 1901 e di Alfonso nel 1936, nonno e padre dell'attuale Duca di Calabria (Ferdinando Pio, Carlo Tancredi e Ranieri erano fratelli in questo ordine di età). Come abbiamo detto Ferdinando III de jure ( Ferdinando Pio) morì nel 1960 e in quel momento si proclamarono suoi eredi il primo in linea di successione, suo nipote Alfonso I (il padre Carlo Tancredi era morto nel 1949) e suo fratello minore, quindi di una linea cadetta, Ranieri, ed iniziò la controversia, i due Principi rappresentavano rispettivamente il ramo spagnolo e il ramo francese delle Due Sicilie, così denominati in base al loro luogo di residenza.
La regola segue la sua applicazione e Don Alfonso autorizza il matrimonio di suo figlio Don Carlos, scomparso recentemente Duca di Calabria e Infante di Spagna, nel 1965 e Ferdinando (figlio di Ranieri morto nel 1973) di suo figlio Carlo, Duca di Castro nel 1998. Essendo quindi validi tutti i matrimoni per la Successione nelle Due Sicilie per i due rami.
Concludendo quindi che la Titolarità della Casa Borbone Due Sicilie in capo a SAR il Principe Don Pedro di Borbone Due Sicilie e Orleans, Duca di Calabria è ineccepibile da tutti i punti di vista.

Paolo RIvelli
Presidente
Real Circolo Francesco II di Borbone

Bibliogarfia

Consejo de Estado del Reino de España, Expediente 45.823 de 2 de febrero de 1984.
José Luis Sampedro Escolar -Asociación de Diplomados En Genealogia Heraldica y Nobiliaria
Sampedro Escolar, J.L. (1997), Armorial de los caballeros del Toisón de Oro en 1996,
Williamson, D. (1977), Burke´s Royal Families of the World, Burke´s Peerage Ltd.,
Rodolfo Orantos Martín, Comentarios sobre el dictamen del Consejo de Estado del Reino de Espana
Lorenzo Somonte, B (1995): Los Príncipes de Asturias (1388-1995)

nella foto: S.A.R. il Principe Don Carlos di Borbone Due Sicilie, Duca di Calabria e Infante di Spagna.
Citer
#10 Jean-Yves Pons 27-05-2016 22:20
Peut-êtren'est- il pas inutile de faire un bref retour en arrière historique mais aussi phaléristique sur cet ordre Constantinien mythique auquel plusieurs branches de la maison de Bourbon vouent un culte qui peut laisser perplexe.

Rappelons brièvement les faits. Et la légende d’abord qui fait naître l’ordre Constantinien de Saint-Georges (OCSG) sous le règne de…l’empereur Constantin 1er le Grand, après sa victoire de 312 sur son rival Maxence à la bataille du pont Milvius ! Plus précisément de la cohorte des cinquante « protectores », les meilleurs guerriers de l’empereur, chargés de garder le « labarum », l’étendard sacré sur lequel aurait figuré le chrisme de la vision impériale dans le ciel romain. Chacun sait que pour merveilleuse qu’elle soit cette version n’est pas recevable.

Mais de cet événement date en tout cas le chrisme qui figure toujours sur la croix de l’ordre ainsi que sa devise : « In hoc signo vinces » (sous ce signe tu vaincras).

Après bien des péripéties, on retrouve un OCSG sous la grande-maîtrise des Comnène de Bizance, confirmée en 1551 par la Bulle pontificale Quod Alias de Jules III. Le 25 juillet 1697, Angeli Comnène transmit cette grande-maîtrise à François Farnèse et à ses successeurs sur le trône de Parme et Plaisance. Cette transmission fut confirmée par l’empereur Léopold Ier de Habsbourg le 3 août 1699 puis par le pape Innocent XII le 24 octobre 1699, per le Bref Sincerae Fidei : « Tibi ac tuis successive natis, nepotibus et discendentibus, alliisque Familiare tuae Farnesiae predictae successoribus Parmae et Piacentiae ducibus pro tempore existentibus officium seu dictae Sedis beneplaciito. »

Il ressort de ces documents (que l’on peut consulter aux archives de l’ordre à Parme) l’impossibilité de dissocier les trois éléments essentiels suivants : la grande-maîtrise de l’OCSG, la famille Farnèse (et ses descendants) et la titulature ducale de Parme et de Plasance. Ce fait est clairement énoncé dans l’acte de Léopold Ier en faveur de « Serenissimo Parmae et Piacentiae Duci illius Ordinis Magisterium ».

La Bulle Militante Ecclesiae du pape Clément XI (27 mai 1718), confirma définitivement la nature de l’OCSG et souligna une fois encore la double condition permettant d’accéder à la grande-maîtrise de l’ordre : être descendant des Farnèse et être duc de Parme et de Plaisance. Ce texte de Clément XI est la pierre angulaire de tout l’édifice constantinien : « Franciscus Ducis Familiae praedictae successoribus Parmae et Piacentiae Ducibus pro tempore existentibus » y est-il écrit.

A la mort du dernier duc de Parme et de Plaisance de la famille Farnèse (Antoine, frère de François) les duchés échurent par Elisabeth Farnèse, épouse de Philippe V de Bourbon, roi d’Espagne, à l’infant Charles (leur premier fils) en 1731. En sa qualité de duc de Parme et de Plaisance celui-ci devint, de droit, grand-maître de l’OCSG. Mais en 1734 il abandonna ses duchés pour le trône royal, plus prestigieux, des Deux-Siciles à Naples, cédant alors, selon l’accord familial, les duchés à son frère cadet l’infant Philippe (Philippe Ier).

Il transféra pourtant à Naples non seulement le riche patrimoine mobilier et artistique hérité des Farnèse de Parme mais aussi, en contradiction formelle avec le Bref d’Innocent XII et la Bulle de Clément XI, la grande-maîtrise de l’OCSG sans oublier les biens de l’ordre provenant des privilèges de la cathédrale Santa Maria de la Steccata ! Il est vrai, qu’envers et contre tout, il se prétendit définitivement « duc de Parme et de Plaisance », titulature qui perdure encore aujourd’hui dans la famille de Bourbon Deux-Siciles… En 1738, les duchés furent attribués par le premier Traité de Vienne (fin de la guerre de succession de Pologne), aux Habsbourg d’Autriche. Mais après la guerre de succession d’Autriche (Traité d’Aix-la-Chapel le), ils revinrent enfin (en 1748) à l’infant Philippe dont nous avons parlé. On y ajouta le duché de Guastalla, issu des Gonzague.

Dans l’intervalle, Charles de Bourbon, devenu roi des Deux-Siciles (sous le nom de Charles VII), utilisait une titulature flatteuse mais quelque peu trompeuse : « Charles, par la grâce de Dieu roi des Deux-Siciles et de Jérusalem, Infant d’Espagne, duc de Parme, de Plaisance et de Castro, Grand-Prince de Toscane, etc. » !

Il conserva, malgré les nombreuses protestations de son frère Philippe (puis plus tard de son neveu Ferdinand Ier) et les démarches diverses restées sans effet auprès de la cour d’Espagne, la grande-maîtrise de l’OCSG. Ce même Charles, devenu roi d’Espagne (sous le nom de Charles III) à la suite de son père Philippe V en 1758, céda Naples et les Deux-Siciles mais aussi…la grande maîtrise de l’OCSG à son troisième fils Ferdinand (Ferdinand IV), mettant un terme définitif au légitime lien entre l’OCSG et les duchés de Parme et de Plaisance instauré en 1697 puis confirmé en 1699 et 1719. Mais il annulait par là-même également la seule justification apparente de toute son action spoliatrice vis-à-vis de l’OCSG : la primogéniture ! En d’autres temps ceci eut été qualifié d’usurpation. Il ne s’agissait en réalité que de l’application de la loi du plus fort rappelée par La Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour… ».

Que pesaient en effet Philippe puis Ferdinand, ducs de Parme et de Plaisance, face au puissant roi d’Espagne dans cette période rapidement bouleversée par l’émergence des révolutionnaire s français puis des napoléonides dans toute l’Europe ? Le Saint-Siège ne s’y est d’ailleurs pas trompé quand, devant le fait accompli, il reconnut l’OCSG napolitain sans cependant annuler les décisions d’Innocent XII et Clément XI….
Citer
#9 Giovanni Grimaldi 27-05-2016 18:12
DON PEDRO DI BORBONE Y ORLEANS: UN MISTERO PER TROPPI?

Alla luce delle polemiche, ma soprattutto delle bugie che ad arte diffondono online e non solo, alcuni sedicenti seguaci di altre fazioni, accusati a nostra volta di essere noi mistificatori (giacchè siamo colpevoli solo di cercare, trovare e diffondere la verità), siamo costretti a scrivere ancora su questo argomento.

Chi è Don Pedro de Borbon y Orleans?
Principe? Capo di una casa Reale? Gran Maestro di Ordini?
La risposta è che NO.
Il motivo? La posizione dinastica di Pedro non ci appare, purtroppo, molto chiara. Sotto troppi punti di vista.
Vediamoli insieme.

1) QUAL'E' LO STATUS DI DON PEDRO?
Innanzitutto bisogna ricordare che non si è Principe di una Real Casa semplicemente perché si è figli (anche se legittimi e naturali) di un Principe di tale Real Casa.
Si nasce infatti Principe della R. Casa solo se il Principe genitore era nella condizione legittima, dal punto di vista delle leggi dinastiche, di poter tramandare il suo status alla propria discendenza (cd. "legittimità dinastica").
Ma chiariamo la questione secondo i vari diritti dinastici che potrebbero interessare Don Pedro.

2) L'APPARTENENZA AI BORBONE SPAGNA?
Nonostante tutto questo si nota come Don Pedro, come già suo nonno, continua la pretesa di usare il cognome dinastico dei "Borbone Due Sicilie", anche se la sua linea non appartiene a tale Casa Reale e Dinastia, almeno fin dai tempi del suo bisnonno.
Infatti dai documenti ufficiali (spagnoli e reperiti da uno storico spagnolo!)
opera anche SCARICABILE online (pagine 286-289)
http://biblioteca.ucm.es/tesis/19911996/H/0/AH0013101.pdf
comprendiamo in maniera inoppugnabile che le condizioni affinchè la Regina reggente permettesse il matrimonio fra Carlo Tancredi (bisnonno di Don Pedro) e la Principessa delle Asturie erano i seguenti:

a) che Carlo doveva naturalizzarsi spagnolo
b) che Carlo facesse rinuncia esplicita (da tener segreta) a QUALUNQUE diritto proveniente dalla sua famiglia
c) che Carlo rinunciasse ad usare qualsiasi titolo e decorazione dei Borbone Due Sicilie.

In buona sostanza dunque la discendenza di Carlo Tancredi è esclusa dalla Real Casa delle Due Sicilie per una DUPLICE esclusione.

La prima è motivata dalla rinuncia stessa fatta da Carlo Tancredi con il cd. "Atto di Cannes" e l'altra è una motivazione giuridica, data dalla mancanza del formale regio assenso scritto che autorizzasse il suo matrimonio come valido ai fini dinastici nella Real Casa delle Due Sicilie (e come sarebbe mai stato possibile se proprio Alfonso, conte di Caserta, aveva trattato ed accettato le condizioni imposte dalla Regina reggente di Spagna per far uscire Carlo Tancredi dalla sua Real Casa e rinunciare ad ogni suo diritto dinastico??).
Ma tali due motivazioni, che singolarmente sono insormontabili, portano insieme allo stesso risultato: la discendenza di Carlo Tancredi è esclusa dalla Real Casa delle Due Sicilie.

Potremmo inoltre evidenziare che la rinuncia di Carlo Tancredi non era sottoposta a nessuna condizione.
La rinuncia era ed é SEMPRE valida, anche qualora Carlo Tancredi fosse divenuto principe delle Asturie.
Come prassi tale rinuncia fu sottoscritta per rispettare la Prammatica del 1759 (ovvero evitare qualsiasi ipotesi per la quale la sua discendenza avesse potuto riunire i due Troni: Spagna e Due Sicilie), ma fu soprattutto obbligatoria per Carlo Tancredi per potersi sposare, in quanto il suo MATRIMONIO era sottoposto a determinate condizioni. Condizioni senza le quali non avrebbe ottenuto il permesso della Regina reggente (come abbiamo visto) e condizioni che egli accettò proprio per potersi sposare.
Per quanto riguarda poi la questione dell'assenso matrimoniale, come visto, i matrimoni di tale linea, proprio a cominciare da quello di Carlo Tancredi, vennero autorizzati, come previsto dalle Leggi Dinastiche della Real Casa, di Spagna sempre e solo dal Capo della R. Casa stessa della quale faceva parte il Principe. Ossia, in questo caso, dal Re di Spagna.

Alfonso Maria (1901-1964), quindi, essendo figlio di Carlo Tancredi (che apparteneva ai Borbone-Spagna ) e di Maria de las Mercedes di Borbone-Spagna, nacque da matrimonio AUTORIZZATO dal Capo della R. Casa di Spagna, ovvero dal re di Spagna, MA NON dal Capo della R. Casa delle Due Sicilie. E pertanto lui e la sua discendenza appartennero alla R. Casa di Spagna e non già a quella delle Due Sicilie.

Ma allo stesso modo Principe Carlo Maria (1938-2015) NON fu mai autorizzato (in forma scritta, pubblica ed esplicita ai fini dinastici) da un Capo della R. Casa delle Due Sicilie per il SUO matrimonio (1938), ribadendo l'escludendo della sua discendenza dall'appartenen za alla R. Casa delle Due Sicilie.

3) SECONDO IL DIRITTO DINASTICO DEI DUE SICILIE
Considerando l’ipotesi che il Principe Carlo Maria (1938-2015) non fu mai Principe delle Due Sicilie (in quanto non nato da matrimonio dinasticamente valido per quella Real Casa, in quanto esclusivamente Principe della Real Casa e Dinastia di Spagna), non avrebbe quindi potuto trasmettere ovviamente al figlio lo status ed il rango di Principe delle Due Sicilie.
Conseguentement e Don Pedro, non essendo nella linea di successione duosiciliana non poteva avere il titolo dinastico di “Duca di Noto”, così come il padre non potè nemmeno conferirgli il titolo dinastico di “Duca di Noto” (titolo che non si conferiva, ma al massimo riconosceva), non essendo il Capo della R. Casa e Dinastia delle Due Sicilie.
Pertanto dovremmo considerare solo lo status di Pedro nella Real Casa di Spagna.

4) SECONDO IL DIRITTO ATTUALE IN SPAGNA
Le attuali normative spagnole che regolano tale materia sono basate sul Regio decreto 1368/1987 (che ha specificato e ristretto i titoli ed i trattamenti della Familia Real e dei suoi parenti).
In base a tale normativa, allo stato attuale, non sembra che Pedro rientri tra i Principi della Real Casa di Spagna.
Perché infatti, oltre al trattamento di cortesia di “Altezza Reale” che gli viene attribuito in via informale, non ci risulta che il sovrano di Spagna lo abbia mai ed ufficialmente riconosciuto come Principe.
Infatti Don Pedro non è un INFANTE, ma essendo figlio di Carlo Maria, che invece Infante lo era, godrebbe quindi del solo titolo di Grande di Spagna (art. 4 del detto R.D. 1368/87), con trattamento di “eccellenza”.

5) SECONDO IL DIRITTO DINASTICO DEI BORBONE DI SPAGNA
Anche riguardo alle antiche Leggi della R. Casa Borbone di Spagna, la posizione di Pedro risulta delicata. Infatti, in base alla citata Pragmatica Sanzione del 1776 (secondo la quale i Principi della R. Casa di Spagna dovevano contrarre matrimoni tra pari, pena la decadenza irrimediabile dal rango del Principe inadempiente), Pedro, avendo contratto un matrimonio diseguale, sarebbe escluso da tale dinastia dei Borbone di Spagna (considerata “dinastia storica” dalla attuale normativa spagnola, anche se l’attuale R. Casa di Spagna non sembra che tenga più in riguardo le proprie antiche normative dinastiche). Allo stato attuale quindi diventa difficile qualificare lo status di Pedro, così come quello dei figli del detto Don Pedro. Soprattutto perché lo stesso Re di Spagna non si è ancora formalmente espresso in merito.

6) TITOLI DINASTICI IMPROPRI: DUCA DI CALABRIA
Quindi Don Pedro, che è genealogicament e ma non dinasticamente un Borbone Due Sicilie, continua l'errore di usare titoli dinastici impropri.
In primis l'uso improprio del titolo dinastico di “Duca di Calabria” (che era riservato solo al Principe ereditario che faceva parte della Real Casa e Dinastia).
E' una cosa assurda, perchè è come da un lato si fosse dichiarato Capo della R. Casa e Pretendente e dall’altro invece si proclamasse EREDE del titolare di quelle dignità!
Perché certamente non può sommarsi nella stessa persona la dignità di Capo e Pretendente e quella di suo stesso erede!
Invece attuale Duca di Calabria di diritto è S.A.R. Principe Antoine di Borbone-Due Sicilie (n. 1929), Duca di Calabria, figlio del Principe Gabriele di Borbone-Due Sicilie, che fu prozio dell'attuale S.A.R. Principe Carlo, Duca di Castro.

7) TITOLI DINASTICI IMPROPRI: CONTE DI CASERTA
Allo stesso modo Don Pedro continua la pretesa di essere ritenuto "Conte di Caserta". Ma tale titolo, concesso con R.D. 28 marzo 1841 al Principe Alfonso (1841-1934), e trasmesso poi ai suoi discendenti primogeniti, non è trasmissibile nella linea genealogicament e primogenita di Alfonso, perchè tale titolo spetta agli appartenenti alla R. Casa (in quanto il titolo è dinastico) e pertanto si è tramandato fino all’attuale Duca di Castro.

8) ORDINE DINASTICO COSTANTINIANO
Il Gran Magistero dell'Ordine Costantiniano, come ampiamente spiegato nello studio dinastico pubblicato nella XXXII^ ed. dell'Annuario della Nobiltà Italiana e qui citato più volte, spettando alla dignità di Capo della Real Casa, essendo (come già per i Farnese) un Ordine dinastico-famil iare non può pertanto essersi trasmesso semplicemente nella linea primogenita di Carlo Tancredi (1870-1949), bisnonno di Pedro, perchè questa non era dinastica, ma invece è stato tramandato nella linea dinastica fino all’attuale Duca di Castro.

9) ORDINI CAVALLERESCHI STATALI DUE SICILIE
Gli altri Ordini Cavallereschi dei Borbone Due Sicilie (che Don Pedro non indica nemmeno, citandoli genericamente), invece, erano Ordini cavallereschi Dinastici-statu ali (ovvero Statali) e quindi trasmissibili solo al legittimo Re o Pretendente al trono delle Due Sicilie. Quindi, anche in questo caso, la linea primogenita di Carlo Tancredi (1870-1949), bisnonno di Pedro, non era dinastica, mentre invece sono stati tramandati alla linea dinastica fino all’attuale Duca di Castro.

10) LA SAGRADA ORDEN MILITAR CONSTANTINIANA DE SAN JORGE
L'Ordine cavalleresco Costantiniano di San Giorgio di Spagna (ovvero la Sagrada Orden Militar Constantiniana de San Jorge) è riconosciuto ufficialmente dal Regno di Spagna come un Ordine cavalleresco legittimo? Ovvero i cittadini spagnoli o stranieri se ne possono fregiare sul territorio spagnolo e/o all'estero? Oppure è riconosciuto solo dalla Real Casa di Spagna, magari a titolo privato?

11) DON PEDRO IN SPAGNA
Quali sono i trattamenti ed i titoli riconosciuti ufficialmente in Spagna a Don Pedro de Borbón y de Borbón, figlio del compianto Infante Don Carlos? Don Pedro risulta ufficialmente Altezza Reale e Principe appartenente alla Casa Reale di Spagna? Ed in caso positivo, in merito a quali riconoscimenti ufficiali?

12) JAIME IN SPAGNA
Qual'è la posizione di Jaime, figlio di Don Pedro?
Purtroppo nemmeno questa ci appare molto chiara.
Innanzitutto, nell’ipotesi che Pedro suo padre non sia un Principe delle Due Sicilie non gli avrebbe potuto trasmettere tale status.
Quale sarebbe allora lo status di Jaime nella R. Casa di Spagna?
Il padre Don Pedro non è un Infante, né è riconosciuto ufficialmente Principe, ma godrebbe personalmente del solo titolo di Grande di Spagna in quanto figlio di un Infante. Inoltre in base alla Pragmatica Sanzione del 1776 i Principi della R. Casa dovevano contrarre matrimoni tra pari, pena la decadenza e dunque la nascita di Jaime, non da una Principessa e prima del matrimonio dei genitori è considerata dinastica o meno, secondo la R. Casa di Spagna? Diventa quindi difficile pertanto anche qualificare il detto Jaime (*1993), così come tutti gli altri figli del detto Don Pedro. Anche perché, come abbiamo già detto, lo stesso Re di Spagna non si è ancora formalmente espresso in merito.

13) TITOLI DINASTICI IMPROPRI CONCESSI A JAIME
A) “Duca di Capua”
Considerando che il Principe Carlo Maria (1938-2015) non fu il Capo e Pretendente di tale R. Casa NON avrebbe mai potuto conferire a Jaime il titolo (di ispirazione dinastica) di “Duca di Capua”. Un titolo, notiamolo, diminuito invece di quello storico di Principe di Capua. Il motivo è facilmente intuibile. Siccome si ritengono membri della Casa di Spagna, in questa l'unico con il titolo di "principe" è quello delle Asturie: l'erede al trono! Un altro tassello che dimostra la verità.
B) "Duca di Noto"
Anche nel caso del titolo di "Duca di Noto" preteso da Don Pedro in capo a Jaime, tale titolo non è giustificato, in quanto tale titolo era dinastico e spettava solo ed esclusivamente all'erede eventuale del Principe erede della Real Casa.
Ma siccome la linea linea primogenita di Carlo Tancredi (1870-1949), bisnonno di Pedro, non è però una linea dinastica, l'ordine di successione non è ammissibile.
Invece l'attuale Duca di Noto di diritto è S.A.R. Principe François di Borbone-Due Sicilie (n. 1960), figlio del detto Principe Antoine di Borbone-Due Sicilie, Duca di Calabria.

14) TITOLI CONCESSI DA DON CARLOS
I titoli nobiliari concessi dal compianto Infante Don Carlos sono riconosciuti ufficialmente in Spagna? Ad esempio quello di “Duca di Noto” e “Duca di Capua”? Allo stesso modo il citato Don Pedro de Borbón y de Borbón potrebbe concedere titoli validamente riconosciuti in Spagna?

15) I PRETESI DIRITTI ALLA CORONA DI FRANCIA
Fra le stupidaggine faziose che si leggono e che si dicono, i soliti noti pretendono inoltre che Don Pedro sia l'erede dei diritti al trono di Francia.
Ma perchè mai?
In base alle rinunce di Filippo V di Borbone per succedere a Carlo II di Spagna, in ossequio a quanto stabilito nel suo testamento, ed in base agli accordi internazionali del tempo, TUTTI i suoi discendenti hanno perso qualsiasi diritto al trono di Francia.
Comunque sia esiste inoltre fra i fondamentali della monarchia francese il principio del "vizio di peregrinità" (quando un principe abbandona il regno coll'intento di non farvi più ritorno perde ogni suo diritto di successione al trono e si considera come non più facente parte della casa reale e questo vale ovviamente anche per i suoi discendenti).
L'attuale capo della casa di Francia è S.A.R. Enrico di Orleans, conte di Parigi e nessun'altro. Così come lo sono stati i suoi predecessori legittimi dalla morte di Enrico V (conte di Chambord).
Ma il motivo di queste idiozie? Il neo (ovvero pseudo) legittimismo spagnolo.

16) LO PSEUDO LEGITTIMISMO SPAGNOLO
Esiste da molto in Spagna un orientamento neo-legittimism o (ovvero pseudo) tipico dei Bianchi di Spagna. Ovvero accettano la Legge salica; principio dell'indisponib ilità della corona (le rinunce ai diritti dei discendenti non sono valide, come la rinuncia di Filippo V di Spagna al trono di Francia); necessità del solo matrimonio canonico cattolico e disconoscimento del matrimonio morganatico o impari; rifiuto del bisogno del regio assenso alle nozze), tutti princìpi in origine dovuti alla necessità di sanare la posizione dinastica del loro pretendente.
Ma tali criteri, oltre ad essere in netto disaccordo con le Leggi dinastiche borboniche, la prassi e le varie normative, sembra che attualmente in Spagna siano state seguite con metodi diseguali.
Infatti nel caso della fazione “alfonsina” questi criteri neo-legittimist i sono applicati alla lettera (la rinuncia di Carlo Tancredi del 1900 non sarebbe valida; non sarebbe occorso il regio assenso del Capo della R. Casa delle Due Sicilie e perfino mancata necessità del matrimonio fra pari, come nel caso del Principe Pedro (*1968), così come è stato per l’attuale re Felipe VI).
Ma allo stesso modo e per convenienza gli stessi princìpi pseudolegittimi sti non sono invece riconosciuti ed applicati in Spagna per casi simili.
Ad esempio nel caso della discendenza di Jaime (1908-1975) duca di Segovia.
Eppure anche nel caso di questa linea vi furono: la rinuncia di Jaime ai suoi diritti, il suo matrimonio impari sarebbe valido per i diritti dei discendenti e non aveva bisogno dell’assenso del padre (Capo della R. Casa e Sovrano) alle sue nozze.
Ma allora in base a questi criteri del neo-legittimism o che hanno applicato per la linea di Carlo Tancredi, per analogia, allora tali perchè non li applicano anche per la linea dell'attuale Luigi Alfonso di Borbone-Dampier re (*1974), detto "Luigi XX"?
Ovviamente perchè NON convieniva alla Real Casa di Spagna.

17) LA VERITA' SULLA DISPUTA "DUOSICILIANA"
In realtà la disputa "duosiciliana" fu molto probabilmente una disputa spagnola/duosic iliana per allontanare da Juan di Barcellona uno scomodo altro candidato al trono e la sua linea.
Infatti si capisce così che dopo la restaurazione della monarchia operata da Franco (1947) e la situazione di rivalità fra i vari aspiranti al trono, dopo la morte di Carlo Tancredi (1949), suo genero Juan si dovette accordare con Alfonso Maria e convincerlo a dedicarsi solo alla successione duosiciliana.
Ma in che modo sarebbe stato possibile farlo? Ovviamente contestando la rinuncia di Carlo Tancredi del 1900 (il cd. "Atto di Cannes") e ignorando le altre leggi dinastiche duosiciliane
Infatti l'unico punto che poterono artificiosament e e capziosamente attaccare fu il cd. "atto di Cannes". Motivo? Volevano distrarre TUTTI dal vero problema.
Perchè il vero nodo gordiano che MAI si sarebbe potuto sciogliere era quello dell'obbligo dei Principi duosiciliani ad ottenere dal Capo della Real Casa delle Due Sicilie il sovrano beneplacito per contrarre matrimonio (ovvero dal Capo della loro R. Casa e Dinastia). Ovvero nel rispetto degli atti sovrani n. 2362 del 7 aprile 1829 e n. 3331 del 12 marzo 1836, MAI aboliti e parte integrante e sostanziale delle leggi dinastiche duosiciliane.
Ma la "fazione spagnola" si servì delle polemiche per far scoppiare la "disputa duosiciliana", sostenendo così Alfonso Maria verso pretese illegittime (in aperto e totale contrasto con le leggi dinastiche della R. Casa delle Due Sicilie) ed allontanando in questo modo (e definitivamente ) un potenziale rivale al trono di Spagna (che Franco avrebbe potuto scegliere invece di Juan di Barcellona).
Ed in base a tale fondata supposizione è comprensibile capire anche i perchè di tutta la successiva politica di Juan Carlos nei confronti di questa linea. Fino all'"accordo di Napoli".

18) LE FALSE CONSEGUENZE DELL'ACCORDO DI NAPOLI (2014)
Con il cosiddetto "Accordo di Napoli" (la pace delle XIII ore) del gennaio 2014 vi fu SOLO una riconciliazione di carattere privato e familiare che non ebbe affatto valori ed effetti dinastici.
Infatti subito dopo entrambe le parti si affrettarono a precisare che: “…. there is no mentioning of any reference to the Headship of the Royal House of Bourbon Two Sicilies and that all allegations and inferences to that respect are without any foundation”.
Ecco le online tali precisazioni ufficiali di SAR il Duca di Castro e di Don Pedro in merito all'accordo privato familiare di Napoli, dove hanno ribadito entrambi che NON si tratta di un accordo di valore dinastico, ma solo privato e familiare!Tali documenti sono qui di seguito reperibili sui loro siti ufficiali!

Qui sul sito ufficiale della Real Casa http://www.realcasadiborbone.it/wp-content/uploads/DUE-DUCHI-TWO-DUKES-Signed-Statements.pdf

e qui su quello UFFICIALE di Don Pedro http://www.constantinian.com/wp-content/uploads/2014/01/DUE-DUCHI-TWO-DUKES-Signed-Statements.pdf

Interessante inoltre la rapidissima precisazione del 27 gennaio 2014 (due giorni dopo la diffusione del testo del Patto) con la quale il Balì del S.M.O. Costantiniano di San Giorgio (ramo spagnolo!) Duca Don Diego de Vargas Machuca, puntualizzò come tale Patto di Napoli:
“… pur rappresentando un interessante momento nella storia della Real Casa di Borbone delle Due Sicilie sotto il profilo umano e cristiano, non incida affatto sull’attuale assetto istituzionale della stessa Real Casa…”, e ribadendo come a Don Carlos spettassero il titolo di Duca di Calabria e la qualifica di Capo della Real Casa di Borbone delle Due Sicilie.
Di conseguenza, quindi concluse con: “… in ossequio, poi, al principio della primogenitura farnesiana, S.A.R. Don Carlos, continua detenere il Gran Magistero del Sacro Militare Ordine Costantiniano di San Giorgio”.

SAR il Duca di Castro fin da subito chiarì che NON si trattava affatto di far rientrare costoro nella Real Casa tali parenti e che nè erano stati definiti diritti dinastici, SOPRATTUTTO in merito connesso alla successione alla Dignità di Capo della Real Casa e di sovrano della Dinastia, così come SAR Carlo non riconobbe nessuna successione circa il Gran magistero degli Ordini della Real Casa, ed in primis quello del Sacro Militare Ordine Costantiniano di San Giorgio.
Qualche mese dopo, SAR il Duca di Castro (settembre 2014) si espresse di nuovo sulla vicenda, confermando che non vi è stata nessuna svolta epocale:
"Nell’occasione dell’Incontro, S.A.R. il Principe e Gran Maestro ha voluto anche chiarire la funzione dell’Atto di riconciliazione firmato a Napoli il 25 gennaio 2014 con i Cugini spagnoli. L’atto è una conciliazione di natura privata e familiare, che non ha alcuna incidenza sul Gran Magistero dell’Ordine Costantiniano o sulla titolarità del Capo della Real Casa di Borbone delle Due Sicilie."
http://www.ordinecostantiniano.it/incontro-collegiale-tra-le-grandi-cariche-delegati-e-rappresentanti-12-13-e-14-settembre-2014/

INVECE la solita fazione deviata usa questo accordo per alimentare le proprie bugie e considerare che SAR il Duca di Castro e Don Pedro agiscono insieme (anche in merito agli Ordini cavallereschi), così come che da tale accordo, visto che il Duca di Castro non ha eredi maschi, il suo successore dinastico sarebbe Don Pedro o il figlio Jaime.
Niente di più falso e bugiardo.

----------------------------------------------------------------------------------------------------

Alla fine di tutto quanto esposto appare fin troppo lampante la situazione giuridica di Don Pedro e della sua linea e i molti punti oscuri.

A questo punto, ribadiamo, sarebbe molto bello se gli studiosi interessati alla vicenda, senza faziosità e con la massima onestà e sincerità, esprimessero serenamente i loro pareri.
Siamo qui per capire.

Vi ricordo infine il video del mio discorso tenuto nel CONVEGNO DI STUDI sulle "Leggi dinastiche, consuetudini e continuità
della Casa Reale Borbone Due Sicilie".
per la PRESENTAZIONE DELL'ANNO BORBONICO E DELLE DUE SICILIE per i 300 anni della nascita di Carlo di Borbone
e per i 200 anni del Regno delle Due Sicilie,
a cura del Movimento Neoborbonico
(dopo la messa celebrata da Don Castiello)

Napoli, 28 novembre 2015

https://www.youtube.com/watch?v=ySk9tXVY7QU

Grazie a tutti

LINKS utili:

- https://www.facebook.com/groups/annobit/permalink/10153637762194360/

- http://istitutoduesicilie.blogspot.it/2016/01/historia-de-las-relaciones-entre.html

- https://www.facebook.com/groups/38694836771/permalink/10153336153971772/
Citer
#8 Jean Delaforest 27-05-2016 14:17
Vous écrivez : "La Loi successorale au Trône du Royaume des Deux-Siciles et de Jérusalem, procédant des Lois Fondamentales qui régissent la succession au Trône au sein de la dynastie capétienne, s’applique aux membres dynastes de la famille de Bourbon-Siciles avec la même force que les Lois Fondamentales du Royaume de France s’appliquent aux membres dynastes du Royaume de France [...]. Dès lors, la Couronne du Royaume des Deux-Siciles est aussi indisponible que la Couronne française".

D'où tenez-vous pareille affirmation ? C'est une thèse discutable, non un argument. Car les faits disent le contraire. Si les Bourbons ont toujours tenu pour certain que la couronne en France est indisponible, nombreux sont ceux de la branche d'Anjou qui ont valablement renoncé au trône d'Espagne ou au duché de Parme. Pourquoi la renonciation de l'infant Carlos au trône des Deux-Sicles échapperait-ell e à la règle ? Car les renonciations à l'Espagne, à Parme ou à Naples ont force de loi, me semble-t-il, puisque entérinés par les intéressés et par l'histoire.
Huber Février en a donné des exemples, j'ajouterais l'abdication de Philippe V en faveur de son fils Louis Ier en 1724, laquelle démontre que la couronne d'Espagne est disponible pour un dynaste salique ! Donc pourquoi la couronne des Deux-Siciles ne le serait-elle pas ?
La question en tout cas mérite d'être approfondie et discutée. Ce que ne fait pas cet article tendancieux qui prend maladroitement parti pour la branche hispanique.
Citer
#7 Huber Février 27-05-2016 12:39
Petite précision, Don Pedro de Borbon y Orléans n'a pas droit, contrairement à son Père qui était infant d'Espagne, au prédicat d'Altesse Royale. La renonciation de son aïeul Carlos de Borbon y Borbon époux de l'infante des Asturies Maria della Mercedes à ses droits sur la couronne des Deux Siciles en vertu due la Pragmatique Sanction de Charles III est irrévocable car si la renonciation de 1900 dit "Acte de Cannes" confirmé par le testament du comte de Caserte n'est pas valide alors les deux renonciations des oncles de Juan Carlos en 1933 ne le sont pas non plus et c'est donc le duc d'Anjou qui est le seul Roi d'Espagne légitime en lieu et place de Philippe VI. Une renonciation ne peut pas être révocable pour les uns et irrévocable pour les autres...Enfin je précise pour tous les candidats aux honneurs du faux Ordre Constantinien de Don Pedro, qu'il n'est reconnu par personne... (contrairement à ce que l'on peut lire ici ou là...) Seul l'ordre Sacré et Militaire de l'Ordre Constantinien de Saint Georges dont le duc de Castro est Grand Maître héréditaire est officiellement reconnu par la République italienne. Le Conseil d'Etat italien ayant tranché le conflit entre les deux branches il y a 36 ans. Quant à la décision de son SAR le Prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles de modifier les règles de succession conformément au droit européen (qui s'impose je pense aujourd'hui au droit privé des Francs Saliens) elle a été prise sous la chaire même de Pierre et avec la bénédiction du Saint Siège. Autorité morale plus élevée me semble t-il que notre ami Franz de Burgos. Qu'il n'y voit pas là une offense mais un petit rappel à l'humilité.
Citer
#6 ciro 26-05-2016 20:57
Questo articolo riporta errori madornali.
Il Signor Pedro non è un altezza reale perchè non gli è consentito dato che è il figlio dell'infante di spagna don Carlo Maria de Borbon y Borbon Parma.
Aggiungo non ha il diritto nemmeno di nominarsi Duca di Noto, Duca di Calabria e Conte di Caserta perchè la sua famiglia dal 1900 non risultà più essere dinasticamente nella famiglia Reale di Borbone delle due Sicilie.
E' un falso!

Questo signore per la spagna e la corona spagnola è soltatno un Grande di Spagna con la facoltà di farsi chiamare semplicemente eccellenza:
Questo signor Pedro,si nomina granmaestro di un Ordine Costantiniano che non è quello vero ovvero quello che fu fondato dall'Imperato Costantino dopo la Battaglia di Ponte Milvio.
questo suo ordine falsamente chiamato Costantiniano è stato fondato soltanto nel 1960 da suo nonno il quale pensò di pretenderne il gran magistero e la facoltà di essere Capo della Real Casa di Borbone delle due Sicilie.
COme capirete quindi è tutto falso!
Citer
#5 Damien Dauphin 25-05-2016 15:39
Si je puis apporter mon grain de sel... l'article est bien, sauf en ce qui concerne la Roumanie. Le royaume de Roumanie est mort le 30 décembre 1947, avant la naissance de la princesse « dite héritière » Marguerite ou Margareta selon les modernes qui n'écrivent plus les prénoms royaux en français (dans ce cas là il ne faut pas non plus écrire Michel mais Mihai, bref...). De fait, les lois du royaume de Roumanie, régies par la constitution royale, sont, de deux choses l'une, complètement abolies par le système républicain, ou simplement dormantes dans l'attente d'un changement de régime qui les réveillerait.
Ce que l'ex-roi Michel a fait (ex car il a encore une fois raté le coche en 1990), et que vient de faire à son tour S.A.R. le prince Charles de Bourbon-Siciles , c'est une modification successorale qu'ils n'étaient pas en droit de faire. Une monarchie abolie est comme un roi plongé dans un coma profond. Que diriez-vous si des médecins véreux profitaient de son coma pour lui infliger une opération visant à lui faire changer de sexe ? Pour les enfants, que diriez-vous si la méchante sorcière profitait du long sommeil de la Belle au bois dormant pour en faire... un homme ? Cela serait unanimement condamné et doit l'être. Ce qui peut ce que concevoir pour un monarque en exercice, généralement roi par la grâce du peuple et de la représentation parlementaire et de la constitution, n'est pas permis à un roi détrôné et encore moins à un simple prétendant d'un royaume disparu depuis 155 ans, tous deux frustrés que leurs épouses respectives ne leur aient point donné de garçon.
Jamais deux sans trois : j'attends de voir si ces manoeuvres féministes vont inspirer le prince Victor-Emmanuel de Savoie dont l'héritier n'a que deux filles, et n'aura probablement pas d'autre enfant de son épouse comédienne avec laquelle il ne vit plus vraiment.
Citer
#4 des Millets 25-05-2016 14:11
Caïn et Abel existent. On peut les rencontrer.
Citer
#3 Ivannick 24-05-2016 16:49
Il y a des hommes qui ont le sens du devoir et de l'Histoire et ceux qui sont obsédés par leur nombril.
Citer
#2 Florence Bouchy-Pico 24-05-2016 10:15
Explications très claires et bien argumentées. On se demande ce qui a poussé le duc de Castro à faire ce faux-pas et cette bêtise.
Citer

Ajouter un Commentaire

Abonnez-vous à notre newsletter

Caricature du 16 juin 2017
« La République en marche ! »

Aucun événement