L’avenir des familles est dans la famille royale

En dépit de la trahison symbolique de l’ancienne égérie de la Manif pour Tous contre son propre mouvement, la manifestation du 2 février aura su satisfaire les espoirs, et même plus encore ! Avec une très importante mobilisation, malgré l’adoption de la loi consacrant le « mariage » homosexuel, la foule est venue nombreuse battre le pavé parisien pour manifester son soutien à la famille et exprimer son opposition au gouvernement.

Un rassemblement compact de familles, de couples, de militants, de sympathisants, a déferlé dans les rues de la capitale. Convergeant vers les points de rendez-vous, il a démontré, une fois encore, la vigueur des détracteurs des « réformes » sociétales que le gouvernement socialiste a imposées à la France.

Encore une fois, nous n’entrerons pas dans la querelle des chiffres, que le ministère de l’intérieur entend à nouveau provoquer. Nous savons depuis maintenant plus d’un an que Monsieur Valls et ses acolytes séchaient avec ardeur les cours de mathématiques (peut-être la raison pour laquelle Place Beauvau imagine son bilan sécuritaire ou migratoire très positif ?)

Bien sûr, plusieurs royalistes étaient présents dans le cortège, répondant à la demande formulée jadis par Monseigneur le Duc d’Anjou.  Et si notre présence put, à certains égards, paraître discrète, de multiples signes, diffus, légers, étaient là pour nous rappeler que nous étions un certain nombre à ne pas forcément apprécier les Marianne, toutes charmantes fussent-elles, en tête de cortège.

Quelle légitimité cependant pour les adeptes de la fleur de lys au milieu de bonnets phrygiens et de drapeaux tricolores ? C’est une question qu’il convient de ne pas ignorer, tant elle se pose de manière flagrante. En quoi notre présence était justifiée ?

Elle le demeure à plusieurs titres :

  • En premier lieu, l’adhésion à la République de la Manif pour Tous n’a rien d’idéologique, et l’expulsion de la laïcarde Frigide Barjot de son Comité directeur en est une démonstration de plus : elle se fait par défaut. Les monarchistes sont depuis bien trop longtemps relégués dans les poubelles de l’Histoire, d’où ils ont bien du mal à sortir, et y sont même entraînés par les miasmes de quelques groupuscules passéistes et sectaires.

Il appartenait donc aux militants royalistes de raccrocher les wagons du monarchisme militant au monde politique réel et aux préoccupations concrètes de nos concitoyens.

  • En deuxième lieu, notre présence était d’autant plus légitime que les royalistes, depuis deux siècles, s’opposent aux différentes politiques anti-famille, anti-école, anti-enfants, menées par les cinq Républiques, et dont le « mariage » homosexuel n’est qu’un énième avatar. Nous n’étions pas là par hasard : notre présence allait de soi !
  • Enfin, ne serait-il pas juste de considérer que le modèle royal, incarné par une famille (le roi, la reine, les enfants royaux) est un symbole bien plus vivant, bien plus concret, bien plus charnel pour la défense de la famille qu’une Marianne dont les traits sont aujourd’hui ceux d’une furie militante anti-chrétienne ?

Nous ne nous leurrons bien évidemment pas : la monarchie était loin de nous, ce 2 février 2014. Le roi n’était pas sur toutes les lèvres, loin s’en faut. Mais ce sera à nous, dans les semaines, les mois, les années à venir de porter ce qui pour nous est une évidence : l’avenir des familles n’est pas dans un régime qui défait la France depuis deux siècles.

L’avenir des familles est dans une famille : la famille royale !

Stéphane Piolenc

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Caricature du 4 novembre 2017
« La république des privilégiés »

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