Immigration : paroles d'un ancien ministre

Lisez attentivement ce texte écrit il y a 21 ans. Il était prophétique. D'ailleurs bien avant, en 1973, Jean Raspail avait publié Le Camp des Saints, roman de politique fiction absolument terrifiant...

En 1992 une partie de la classe politique était donc parfaitement consciente de ce qui allait se produire. Si rien n'a été fait, c'est bien parce que, au-delà de la légèreté et de l'impéritie des hommes politiques, il y a un problème structurel profond lié aux valeurs qui sous-tendent la société française et à ses institutions.

Comme dans le système soviétique, la volonté des hommes butte sur la logique propre du régime politique. Ici, ce n'est pas le régime communiste, criminel, impotent et corrompu, mais un autre système, certes moins brutal, mais tout aussi pervers : la démocratie parlementaire et la Ve République.

Tout esprit un peu logique et lucide ne peut donc aujourd'hui qu'espérer un changement radical de régime et d'institutions. Tout autre espoir est vain et revient à vouloir obtenir des effets sans agir sur les causes. Regardez la situation de la droite nationale : après un quart de siècle de combat politique, elle est toujours dans l'incapacité d'exercer le moindre pouvoir, la moindre influence politique. Le système est verrouillé.

Un tel changement constitue la seule planche de salut pour notre pays et il y a urgence maintenant. Un homme politique de droite dont je tairai le nom pour le moment, me disait en décembre : « Nous sommes en danger de mort ». Mort de la nation déjà, mort de notre langue et de notre culture. Mort économique et fiscale à coup sûr avec la faillite de la République. Mort de notre identité. Mort physique peut-être aussi pour ceux qui ne seront pas parvenus à s'exiler et qui n'auront pas accepté d'être réduit en esclavage.

Finalement, 222 ans après la « glorieuse » Révolution française qui promettait aux Français la liberté, le bonheur et la prospérité, qu'aurons-nous au final ? La servitude, la souffrance et la mort...

Si un médecin avait traité son patient comme les hommes politiques républicains et démocrates ont traité leur patrie, on le traiterait de criminel et de charlatan comme feu le docteur Petiot. ..

Quelle pourrait être la forme du nouvel État ? Monarchie institutionnelle ? Démocratie directe ? Nouvelle forme d'État encore inconnue...? La politique est l'art du possible et la majorité des Français redoute le saut dans l'inconnu d'une aventure politique. Une monarchie institutionnelle tempérée par des mécanismes de démocratie directe à la Suisse est donc la meilleure formule à mes yeux, celle qui pourra nous sauver la vie. Restera à déterminer les pouvoirs respectifs du Souverain et du Peuple, et là il faut un cadre juridique que nous devons commencer à bâtir.

Voilà le programme que nous vous proposons et auquel nous vous demandons de participer.

Olivier Tournafond
Professeur à l'Université de Paris XII
 

Conclusion de l'ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, dans son livre-testament.

« Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l'on s'acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…)

Ces pages peuvent apparaître cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l'immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n'est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» dont parle le général de Gaulle et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d'abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l'immigration africaine n'est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d'intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression. Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu'un charter rapatriera des envahisseurs illégaux.

Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l'État sa place normale. Les libéraux l'ont affaibli, les socialistes l'ont détruit. « Où sont les grandes tâches dévolues à l'État ? La Justice, l'Armée, l'Éducation Nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes. La France est à l'abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l'unité et à la cohérence, et de la Nation et de l'État. »

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