Nicolas Sarkozy, 2017, le retour ?

Depuis l’élection (par défaut) de François Hollande à la Présidence de la République le 6 mai 2012, il est dorénavant de coutume que la sphère médiatique, de temps à autre, nous ressorte avec beaucoup de suspens… l’éventualité d’un retour de Nicolas Sarkozy en politique à l’horizon 2017.

Nicolas Sarkozy, après son échec à sa réélection, avait décidé de quitter définitivement la politique, et pourtant voici qu’il nous refait le coup de l’homme « indispensable » dans une déclaration publiée dans La Dépêche datant du 7 mars dernier. Je cite : « Un pays tenaillé entre la poussée de l’extrémisme de gauche et celui de droite » et « aucune solution de recours à droite ni à gauche ». Alors « je serai obligé d’y aller, pas par envie, mais par devoir ».

C’est dit, Nicolas Sarkozy ne souhaite pas revenir en politique par ambition personnelle, par plaisir, ni parce qu’il est à droite… ou à gauche… (Nicolas Sarkozy plane au-dessus des partis…), mais parce qu’il est un grand adepte de la morale kantienne du « devoir » ! Ben voyons !

Ne serait-il pas urgent d’appeler Nicolas Sarkozy à un peu plus d’humilité, en lui rappelant le bilan absolument catastrophique de son dernier quinquennat, ou en lui expliquant que la priorité pour lui serait peut-être de balayer devant la porte de son propre parti politique qu’est l’UMP, en pleine déconfiture …

Le bilan de Nicolas Sarkozy, c’est :

  • près de 800 milliards d’euros de dette publique supplémentaire (où comment griller en 5 ans ce que d’autres ont mis 30 ans à dépenser) ;
  • une quarantaine de taxes supplémentaires ;
  • un chômage en pleine expansion ;
  • une Europe technocratique qui est littéralement en train d’asphyxier le pays ;
  • une guerre absurde en Libye dont on continue de payer les pots cassés avec le Mali ;
  • 200 000 immigrés supplémentaires par an alors que le pays se morcelle ;
  • des ministres anciennement socialistes appelés par Nicolas Sarkozy à gouverner le pays (Éric Besson, Bernard Kouchner etc.) ;
  • une ridiculisation de la France à l’international
  • Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale faisant la promotion de « la théorie du genre » dans les écoles publiques ;
  • et plus récemment encore, une déclaration sur « la traçabilité des bébés » concernant le Mariage pour Tous, qu’il a déduite par analogie avec la « traçabilité de la viande »…

Avec Nicolas Sarkozy, nous avons à coup sûr beaucoup de ventilation, d’agitation, de promesses non tenues, d’illusionnisme, et une mécanique neuronale très binaire…

Alors non ! Monsieur Sarkozy, nous n’avons pas besoin de vous en 2017, vous avez assez abîmé la France comme cela. Ce dont nous avons besoin, c’est d’un Roi qui reprenne les rennes du pays abandonnées à d’autres…, pour le service exclusif de son Peuple.

Jean-Nicolas d’Avignon

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