Mea culpa, mea culpa, mea maxima culpa, devrait dire…

… À genoux, le corps couvert de cendres,  François Hollande devant le peuple de France, en brûlant publiquement son livre, dont il aurait dû confier les confessions à un prêtre. Ah j’oublie, il n’est pas pratiquant et l’orgueil démesuré qui est le sien ne devrait pas lui permettre de s’agenouiller en demandant pardon de toutes ses fautes, ses erreurs, ses égarements, ses mensonges, ses lâchetés, ses manipulations.

Pauvre France, laissée à l’abandon par celui qui devrait être un dirigeant, un homme qui peut porter la République au plus haut de ses aspirations, de ses ambitions. Hélas si l’homme n’a d’appétence que pour son destin personnel, sa carrière d’homme politique, porté au pouvoir par le plus grand des hasards, il a cette fois dépassé les limites, toutes les limites de la bienséance. Oui, il a la chance, cette baraka dont il use et il abuse, il croit pouvoir tout se permettre. Mais cette fois, il est allé trop loin en insultant des professionnels de la justice, des hommes qui méritent le respect et la crainte. Il a quelque part assassiné la fonction présidentielle et pas seulement décrédibilisé comme le disent certains journalistes, bien intentionnés à son égard.

Que lui est-il arrivé, qu’est-ce qui lui est tombé sur la tête pour se laisse aller à tant de bassesse ? M. Cambadélis peut bien tenter d’alléger les « confessions », nul n’ignore que les paroles s’en vont et les écrits restent. Effroyable publication, qui affiche tant de faiblesse, de lâcheté, qui ne lui laisse aucune chance de pouvoir se représenter pour un second mandat, alors que notre pays a besoin de hauteur pour affirmer que malgré les attentats, les horreurs de Charlie, du Bataclan, de Nice, la France se relèvera toujours.

Ses amourettes ont donné de ce président représentant la France une image bien floue. Il n’avait certes pas voulu épouser Ségolène malgré les quatre enfants qui portent son nom, alors pourquoi à 62 ans, remettrait-il ses principes de liberté en cause ? Passez votre chemin Julie Gayet, vous et les autres, cet homme ne mérite aucune considération. Et contrairement à ce que ses amis socialistes affirment, à savoir que ce livre va vite disparaître de la mémoire, ils oublient que les intéressés directement et indirectement garderont longtemps sur leur joue la bave qu’il leur a affligée et que rien ne pourra faire oublier.

Du quinquennat lamentable de François Hollande, on se souviendralongtemps du livre de Davet et Lhomme. Quand M. Bartolone affirme que « François Hollande est pleinement responsable de ses décisions. Mais je me pose des questions sur sa volonté. Une hésitation transparaît (…). Il y a un grand besoin d’explication pour comprendre s’il veut vraiment être candidat », lui qui est un plus que proche du Président,  il ne semble pas prendre conscience du fait que les Français, enlisés dans la désespérance de leurs factures à payer, du travail à trouver, des enfants à éduquer dignement, ne vont pas lui pardonner ces aveux.

Ne vous représentez surtout pas M. Hollande, vous êtes la honte de notre pays, de notre présent, de notre avenir, vous causez tant de tort à la France que l’on devrait pouvoir vous mettre à la porte du pouvoir. Bien des élus socialistes se réjouissent de ce énième incident du quinquennat, qui leur ouvre la porte au pouvoir, notamment Arnaud Montebourg, adversaire désigné de président sortant à la primaire de la gauche, qui a déclaré : l’activité présidentielle est extrêmement journalistique, je préférerais qu’elle soit différente ». Nicolas Sarkozy avait décrédibilisé la fonction présidentielle et Hollande l’abaisse, mais nous,  royalistes espérons qu’un roi, Louis XX pour ne pas le citer, relèvera cette France, livrée aux vautours et qu’elle reprendra le chemin de la dignité, de la fierté, de l’espérance.

Solange Strimon

Commentaires  

#7 Benoît Legendre 28-10-2016 01:41
Je suis frappé par la déliquescence qui imprègne depuis trop d'années la présidence de la république. Le Général de Gaulle est hors catégorie, tant son tempérament de vouloir tirer les gens et les choses vers le haut, pour la plus grande gloire de la France, le rend super ordinaire (au dessus de l'ordinaire)...

Puis viennent Pompidou et Giscard. Au delà des erreurs forcément commises, ces deux-là restent des hommes d'Etat. Alors arrive notre prince florentin, Machiavel et sa rose, le revenant de la IVe, l'équilibriste charmeur : François Mitterrand ! Deux septennats complets, un courage incontestable face à la maladie... L'homme était ce qu'il était, mais quand on voit ce qui se passe aujourd'hui, je regrette presque Mitterrand, il a appris à la gauche ce que c'est d'être chef d'etat... malheureusement elle n'a rien retenu de la leçon !

Ensuite, eh bien on pousse le manche en avant, l'avion engage un léger piqué ! Voilà Chirac ! L'homme est sympathique, sait se montrer proche des petites gens, mais voilà... L'Elysée était aux mains d'un rad-soc', l'engeance plus que moyenne typique des défuntes IIIe et IVe...Vraiment pas folichon !

Alors surgit sur la scène, comme un diablotin sorti de sa boîte, la vulgarité, l'agitation et la démagogie personifiée : j'ai nommé le nabot bling-bling ! Et le soir de l'élection j'te fais la teuf au Fouquet's sur les Champs, et y a pas d'pinard à l'Elysée, et j'me la joue à l'américaine, et j'parle pas bien aux gens, et j'me paye un avion pour jouer à "Air force one"... Au secours ! Sortez-le !

Voilà, voilà ! entend on du côté de Tulle et de la rue de Solferino. Moi, président, Normalito 1er, j'vas vous faire un président nor-mal ! Un qui jaffe des croissants au p'tit déj et qui roule en scooter, un qui laisse quimper sa copine comme on fait tomber son mouchoir, un qui va vous inverser la courbe du chômage, ça oui ma pt'tite dame !

Et là, c'est plus un piqué, mais c'est carrément la vrille ! en chute libre ... L'année prochaine, en 2017, y aura t-il un vrai pilote dans l'avion ?

Vive le roi !
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#6 Tite 25-10-2016 10:59
@ ARMENANTE :

Tous vos arguments ne changeront rien à la réalité des faits. L'inversion des valeurs régnant dans ce monde, même Obama s'est vu décerner le Nobel de la Paix. En d'autres temps, le terroriste Arafat s'est vu lui aussi "béatifié"...
En ce qui concerne vos citations, l'exact proverbe chinois est :
"Le sage montre la lune, l'idiot regarde le doigt"... Il semble qu'il vous soit parfaitement applicable, tant vos commentaires suintent le politiquement correct. En voici un autre (qui n'est pas chinois) qui vous ira comme un gant :
"Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois"...
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#5 AudeLys 25-10-2016 10:26
Ces gens, que ce soit Normalito 1er, Naboleon Sarkonaparte et tous les autres ont un égo tellement surdimensionné qu'ils n'ont aucune idée de ce qu'est la honte ou encore l'honneur.
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#4 ARMENANTE 21-10-2016 23:35
@ Tite
Vous faites des affirmations sur M. MANDELA , mais savez vous le combat qu'il a fallu mener dans ce pays . Et à ce sujet DECLERC et MANDELA on obtenu le prix Nobel de la paix . C'est donc vous sous un pseudo qui êtes incongru.
"Beaucoup de personnes naissent aveugles, et ils ne s'en aperçoivent que le jour où une bonne vérité leur crève les yeux."
Tant que l'on ouvre pas une huître , l'on croit que c'est un caillou.Quand mon doigt montre la lune , l'imbécile regarde le doigt. il y en a qui pensent au changement et d'autres qui changent les pansements ,et avant de critiquer ton voisin marche 1 lune dans ses mocassins , et avant de regarder la paille dans l'œil du voisin regarde la poutre que tu as dans le tien,
Carpe diem
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#3 Tite 21-10-2016 11:00
@ Armenante :

La référence à Mandela est un peu osée, voire incongrue.
Prendre pour modèle un communiste, qui plus est, terroriste, qui a tant de sang sur les mains, est tout simplement stupide et honteux... Excusez ma franchise un peu rude.
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#2 PELLIER Dominique 18-10-2016 08:09
Monsieur Hollande est ce qu'il est, comme beaucoup de nos dirigeants passés. Sans le défendre absolument, nous avons le devoir, biblique, de le respecter, de prier pour lui, malgré tout, malgré tout...
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#1 ARMENANTE 18-10-2016 08:09
Nous nous battons contre un système maffieux en France. Et les réponses des maffieux devant les faits sont sans importances . N'attendez pas d'Al Capone une réponse juste , mais une réponse de voyou. Face à la maffia , les batailles pour obtenir justice ne sont pas gagnées par les plus forts , ni par les plus rapides , mais par ceux qui n'abandonnent jamais. Comme disait Mr Nelson MANDELA que j'ai rencontré :"Je ne perds jamais. Soit je gagne , soit j'apprends"
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