"Hier, j'ai été fier d'être Français"

Chers amis,

Hier, comme de nombreux Français, je suis allé défendre les valeurs de la famille à Paris. J'étais fier de participer à cette manifestation qui, à mes yeux, n'est que bon sens, entouré des miens.

Les commentaires des personnalités gouvernementales m'ont semblés tout à fait hors de propos, après cet événement, et je leur offre, aujourd'hui, mon témoignage.

À M. Montebourg, tout d'abord,  ministre du Redressement productif.  Je m'indigne lorsqu'avec dédain vous nous dites : « Ce n'est pas une poignée d'individus qui vont faire changer le débat ». En effet, si vous aviez pu créer autant d'emplois qu'il y avait de manifestants, je suis persuadé que vous ne seriez pas si hautain…

Venons-en au nombre de participants :

Ils étaient 1.400.000 selon les organisateurs et 300.000 selon la préfecture. Le 13 janvier, déjà, la préfecture nous annonçait 300.000 participants, je ne sais pas qui sont les officiers préfectoraux assignés au comptage, mais je pense qu'il serait bon de leur indiquer qu'après 300.000 il y a 300.001, 300.002, 300.003, etc. N'auriez-vous pas oublié de me compter par hasard ? Ainsi que quelques autres...

Monsieur Valls, ministre de l'Intérieur, dénonce l'amateurisme des organisateurs qui ont laissé des débordements avoir lieu place de l'Étoile, puis sur les Champs-Élysées. Je rappelle ici au ministre, qu'à plusieurs reprises, j'ai entendu et lu sur les panneaux le message suivant, fait par l'organisation : « N'essayez pas de déborder, c'est inutile, périlleux et illégal ». Je pense également qu'il n'est pas nécessaire d'avoir fait de grandes études pour savoir que si vous conduisez  une foule dans un cul de sac (le haut de l'avenue de la Grande Armée et de l'avenue Foch sans pouvoir évacuer dans un flot continu) vous aurez fatalement des débordements. Je serai heureux que l'on m'indique, par ailleurs, le nombre de vitrines cassées ou de voitures brûlées suite à ces débordements ? Parlons net ! Il n'y a pas eu de dégâts matériels, ni de CRS blessés, mais des enfants et des femmes gazés durant ces « débordements » qualifiés de « violents » par le ministre. Mais d'où venait la violence ?

Non, vraiment, nous n'avons pas démérité. Nous avons exprimé avec calme et détermination notre attachement aux valeurs constitutives de toute société. Nous avons montré que nous ne lâcherons pas !

Hier, parmi vous, j'ai été fier d'être Français et cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps.

Charles

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Caricature du 4 novembre 2017
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