Ce qu'est le babtou

Pour les préservés de la société d'aujourd'hui, un « babtou » est un blanc. Ce terme résulte de l'inversion (« verlan ») du mot « toubab », lui-même diminutif du mandingue « toubabou », le blanc. Le mandingue est une langue parlée en Afrique de l'Ouest par plus de 4,5 millions de personnes.

Il ne s'agit pas de retracer le charmant entrisme des langues africaines dans nos contrées françaises, il s'agit de décrire un phénomène minimisé, relativisé voire moqué : le racisme anti-blanc.

L'évocation de celui-ci apparaît comme un marqueur d'extrême droite, et traverse ainsi le rubicon de la pensée conforme.

Aujourd'hui en France, si vous insultez une personne de pigmentation arabe ou noire, vous risquez l'étiquette de raciste, une forte amende et une exécution sociale, sans aumônier ni verre de whisky. Toutefois, les intellectuels à capuche des faubourgs de France, eux, ne s'encombrent pas de gêne.

A l'heure où la France est peuplée de 5 millions de chômeurs, François Hollande n'a rien trouvé de mieux que de suggérer la soustraction du mot « race » de la constitution, et nos grandes chances pour la France redoublent de haine pour le petit français ou la petite blanche.

Les « gaulois », les « babtous » donc, sont les cibles de toutes les humiliations. C'est le petit blanc qui doit baisser les yeux, qui est raillé, moqué, insulté, tabassé ou pire. Dans les banlieues, la couleur de peau conditionne la vie des habitants. Il suffit d'être un peu trop clair de peau pour perdre sa dignité. Et les utilisateurs de Twitter ne se donnent aucune limite dans la moquerie à l'égard des blancs : deux poids, deux mesures...

Il suffit d'effectuer une recherche sur internet pour découvrir les contenus ignominieux déposés par les vrais racistes à l'encontre des français de souche. Et on continue à tous baisser la tête, à la manière de soumis-contents que nous sommes, et que nous serons toujours jusqu'à ce que le sang de nos ancêtres s'en retourne enfin irriguer notre corps engourdi de la tête au cœur.

Julien Ferréol

Commentaires  

#8 YANSANE-LAVENIR Sen 14-04-2015 00:35
J'entends tout ce qui a été dit précédemment.
Mais à de grandes choses comme mes ancêtres moryannais de grands hommes comme SM le prince Louis.
Vive le Roy !
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#7 Pascal Cambon 14-03-2014 13:45
Citation en provenance du commentaire précédent de Benoît LEGENDRE :
Que les fils de nos anciens colonisés éprouvent du ressentiment à notre égard, je peux le comprendre ; [...]Je crois que le comportement des "zyvas" et autres "zoulous" de certaines cités est surtout dû à notre mentalité actuelle qui veut que les "victimes" du colonialisme ont tous les droits !

Permettez-moi de ne pas être d'accord avec vous sur le premier point. De même que je n'ai pas à rougir et demander pardon parce qu'il y a quelques siècles de cela un certain nombre d'individus ont pratiqué la traite négrière, les descendants de colonisés qui vivent chez nous n'ont pas à éprouver quelque ressentiment à notre endroit. Non seulement la France a libéré les maghrébins de la tutelle turque qui outre qu'elle était tout sauf douce, ne se préoccupait que des villes portuaires, laissant crever de misère et de maladie le reste du pays.

Quant au comportement de la racaille des banlieue, il faut y voir la conjonction de plusieurs stupidités, regroupement familial en tête. En décidant d'importer, au pire moment rappelons le, nous sortions à peine du 1er choc pétrolier et le chômage commençait à s'installer structurellemen t, des populations de langue, de culture, de religion, aussi éloignées de la nôtre, il était évident que cela ne pourrait pas bien se terminer. Par ailleurs, les exigences d'assimilation ont été jetées aux orties, on a laissé croire à ces gens qu'ils pourraient vivre chez nous comme ils vivaient chez eux. Enfin, et sur ce point je suis d'accord avec vous, il y a ce sentiment de culpabilité post-colonial qui a poussé les gouvernements successifs à une coupable indulgence.

Nous en sommes à la troisème génération, ils ne sont toujours pas sortis des quartiers où ils se sont installés à leur arrivée, ils maîtrisent mal le français, ils parlent toujours leur langue d'origine au quotidien, ils refusent de se plier à nos lois, à nos coutumes, cherchent à nous imposer leurs interdits religieux. Le bon sens voudrait que l'on soit sans pitié, mais la république est une bonne fille de salle de garde qui aime se faire fourrer.

Ceci dit, il ne faut pas non plus négliger la part collective de responsabilité qui doit être assumée par les Français. Car quoi, sommes-nous encore des hommes dignes de ce nom lorsque nous n'intervenons pas lorsqu'une jeune femme se fait molester voire violer, lorsqu'une personne âgée se fait agresser à un distributeur de billets ? La passivité coupable de bon nombre de nos contemporains, à laquelle il faut bien sûr ajouter le laxisme de la justice qui tolère que des multi-récidivis tes puissent encore une fois écoper d'une peine avec sursis, ne peut que renforcer le sentiment d'impunité de la racaille.
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#6 castelfulgens 09-03-2014 04:22
Je rappelle que la colonisation française en Afrique a été faite pour supprimer l'esclavage des arabes et la traite des noirs organisée par les arabes en Afrique ça a été un véritable progrès que personne ne cite et qui a permis en plus du progrès médical et de la 'apport de la modernité et d'une vie meilleure de construire notre empire coloniale par l'adhésion des noires en grande majorité! Ce n'est pas les excès de quelques colons indélicats bien moins néfastes que les immigrés actuels en France qui peut ternir cet immense apport français à ces pays qui en grande majorité sont encore et toujours reconnaissant envers la France, alors suffit les repentances et la honte bidon des vendeurs de la patrie envers les immigrés de France qui viennent sucer tout ce qu'ils peuvent en France tout en critiquant de façon la plus raciste qui soit la France qui les accueille bien bêtement!
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#5 Vallet-Sandre 08-03-2014 22:35
Bravo AudeLys .vive Louis XX et la reine Marie Marguerite
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#4 Vallet-Sandre 08-03-2014 22:32
Bravo AudeLys, prions pour le retour du Roy. .Vive Louis XX et la reine Marie Marguerite
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#3 Benoît LEGENDRE 08-03-2014 13:30
Que les fils de nos anciens colonisés éprouvent du ressentiment à notre égard, je peux le comprendre ; mais nous n'avons pas à rougir de ce que la France a fait : route, écoles, hôpitaux, ports et aéroports, sans oublier le fait que la paix française y régnait et que ces populations mangeaient à leur faim ! Je crois que le comportement des "zyvas" et autres "zoulous" de certaines cités est surtout dû à notre mentalité actuelle qui veut que les "victimes" du colonialisme ont tous les droits !
Puis-je me permettre de rappeler que toute colonisation est un apport de modernité d'une civilisation sur une autre : les romains sur nos gaulois il y a 20 siècles, les européens sur les africains il y a 1 siècle, et les chinois sur les malheureux tibétains aujourd'hui... Il faut être honnête, et dénoncer (comme le rappelle M. Pellier) le comportement imbécile de quelques "colons" méprisants et brutaux envers les populations de ces pays... ce qui nous vaut la rancœur (la haine?) de leurs descendants installés chez nous aujourd'hui !
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#2 AudeLys 07-03-2014 18:38
"Et on continue à tous baisser la tête, à la manière de soumis-contents que nous sommes, et que nous serons toujours jusqu'à ce que le sang de nos ancêtres s'en retourne enfin irriguer notre corps engourdi de la tête au cœur."
Mais avant cela nous serons tous devenus des dhimmis et aurons-nous encore la force de relever la tête ? C'est tout de suite qu'il faut bouger. Pour cela, il nous faut un chef et ce n'est pas notre zélite politicarde qui va nous aider.
Mais quand Louis XX retrouvera-t-il sa place ?
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#1 Pellier Dominique 07-03-2014 11:14
Peut-on voir ici comme une revanche de la colonisation avec ses méthodes fort peu louables, disons-le honnêtement ? Car nous n'avons pas agi à ce moment-là, très proprement non-plus.
Oui, il est déplorable qu'on ne puisse plus rien dire sans risquer de se faire tabasser ou taxer judiciairement de racisme même (on n'a m^me plus le droit de fesser nos enfants alros...); mais non, je suis français avant tout, je respecte toutes les couleurs de peau et j'ai ma liberté fondamentale de dire ce que je pense à moins que, désormais, un édit royal me l'interdise.
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