Vincent Peillon, fossoyeur de l’innocence

Tout a commencé avec une rumeur qui a circulé entre parents sur l’enseignement de la « théorie du genre » à l’école. La politique menée par le gouvernement en faveur de la reconnaissance et de la promotion du concept « d’identité de genre » est dans la ligne de mire des parents se sentant responsables de l’avenir de leurs enfants. N’en déplaise à Vincent Peillon, il existe réellement  une complémentarité entre les deux sexes et des différences que la Nature impose.

Un dispositif dit « ABCD égalité » s’inspire des méthodes de « l’éducation neutre » en vigueur en Suède. Najat Vallaud Belkacem soutient très ouvertement l’expérimentation des crèches neutres comme celles qui existent déjà à Stockholm. On  notera au passage l’absence totale de soutien à Valérie Trierweiler lors de son « licenciement abusif » alors qu’elle est ministre déléguée aux Droits des femmes et qu’il lui appartenait - a minima - de défendre une femme bafouée au niveau international, jetée en pâture aux médias.

Certains parents ont pu le constater par eux-mêmes : l’éducation sexuelle à l’école, pour tous les élèves à partir de 6 ans, n’a rien d’un mythe. De ce qui a été dit à propos de la recommandation du ministère, et de la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes, semble tellement délirant qu’il est difficile de ne pas s’indigner et de recommander aux parents de s’informer régulièrement en allant voir sur place ce qui se fait.

Qui osera affirmer que la diffusion du film militant « TOMBOY » dans le cadre du programme « Ecole et cinéma », n’existe pas ? Ce film veut semer le trouble entre un petit garçon et une petite fille. Qui n’a pas entendu parler des recommandations d’un certain syndicat d’enseignants du primaire à propos de l’utilisation de livres « non-genrés » comme « papa porte une robe » ?

En dénonçant l’expérimentation "ABCD de l'égalité" lancée à la rentrée dans dix académies, sous prétexte de banaliser les inégalités entre les sexes, l’écrivaine Farida Belghoul a suscité le courroux de Vincent Peillon. OUI,  elle a eu raison de lancer un pavé dans la mare. OUI, des manifestations vont avoir lieu pour sensibiliser les Français, qui ne sont pas des extrémistes, mais simplement des défenseurs de la famille traditionnelle.

Tous les parents aimant leurs enfants, responsables de leur éducation et de leur devenir, ne peuvent accepter que l’Etat les dépossède de leurs enfants pour en faire des adultes instables, déséquilibrés, ne sachant s’ils sont hommes ou femmes, se penchant tantôt d’un côté, tantôt d’un autre, devenant tantôt homosexuel, tantôt hétérosexuel, au gré des rencontres,  ne sachant où sont les limites des sexes et ne trouvant finalement jamais leur identité sexuelle.  Vincent Peillon veut tuer Dieu, la nature, la bible, en clair tout ce qui est d’ordre religieux concernant les relations hommes/femmes. Il veut continuer la révolution française, puisqu’elle n’est pas terminée (titre de l’un de ses livres datant de 2008).

Il est pourtant des dispositions naturelles que l’on ne peut transgresser. Vincent  Peillon – lui – croit qu’il en a le pouvoir. Il faut dire qu’il a subi tellement d’influences dans sa famille qu’il ne sait certainement pas lui-même qui il est. Alors, simple, il refait le monde à sa façon. Avec une grand-mère qui fut une farouche militante féministe (Thérèse Lion – morte en 1985) et un oncle maternel qui fut professeur honoraire au collège de France et co-inventeur de la pilule RU 486 (Etienne-Emile Baulieu - né Étienne Blum), Vincent Peillon, frère du journaliste Antoine Peillon,  a certainement besoin de s’affirmer, de prouver qu’il existe quelque part. Peu importe où : il veut se faire reconnaître au même titre que ses aïeux et figurer dans les annales de l’histoire ! Qu’il trouve autre chose ! Les Français ne le laisseront pas jouer aux apprentis-sorciers lorsqu’il s’agit de leurs enfants.

Vincent Peillon pratique le mystère sur ses dispositifs. Il refuse notamment de communiquer la liste des établissements expérimentant le programme « ABCD égalité ». Il ne permet pas aux parents de savoir ce qui se passe vraiment dans les écoles. Et puisqu’il existe un Observatoire de la théorie du genre, restons dans la surveillance de celui-ci.

L’association « Ligne Azur » que je vous invite à découvrir par vous-même sur internet vous donnera l’exacte position du ministre : « arracher l’enfant au déterminisme familial » au profit « des hussards noirs de la République ». Les faits sont là : dans une circulaire du 10 avril 2013, M. Peillon annonce que l’État « doit promouvoir dès l’école primaire l’éducation à la sexualité », autrement dit mettre la main sur les enfants à partir de 6 ans. Dans une autre circulaire du 4 janvier 2013, M. Peillon préconise de « favoriser les interventions en milieu scolaire des associations qui luttent contre les préjugés homophobes ». Je vous laisse imaginer de quoi il en retourne, après avoir pris connaissance de « Ligne Azur », dont les objectifs font frémir …

Solange Strimon

Commentaires  

#2 Pellier Dominique 10-02-2014 13:59
Qu'est-ce qu'on veut inculquer comme bêtises, non comme horreurs à nos chérubins! Il ne faut toutefois pas sombrer dans l'angélisme, mais bien leur confirmer qu'il y a des petites filles qui deviendront des jeunes filles puis des femmes et des petits garçons qui deviendront de jeunes hommes et des messieurs qui se marieront, les femmes avec les messieurs pour faire de nouveaux petits garçons et filles, rien de plus simple. Il ont bien le temps de connaître mieux leur zizi et leur zezette. De toute façon, viendra le temps où ils ne nous demanderont pas comment ça marche. Les fourrés, la paille, une chambre c'est fait pour ca. Il FAUT LEUR MONTRER LA CHOSE DANS LA BEAUTE CONJUGALE, OUI
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#1 AudeLys 08-02-2014 15:52
Comme je le disais dans un autre post, ils ont encore plus trois ans devant eux pour massacrer la famille et donc la France. Au point où en est Normalito 1er dans les sondage (19% d'opinions favorables), il ne reste qu'à espérer un ressaisissement des français dans les urnes. Mais j'ai peur. 2017, c'est loin.
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