La légalisation d'un fait par son existence

Cette technique est très utilisée par les politiciens pour imposer leurs lois absurdes. Elle consiste à légaliser une situation, une action illégale sous prétexte de « l'encadrer ». Selon les défenseurs de la loi concernée, il est inutile de combattre cette infraction, il faut essayer de la contrôler.

Ce procédé n'est pas tout nouveau. Déjà, lors des débats sur la légalisation de l'avortement, l'un des arguments des défenseurs était celui-ci : mettre fin aux avortements clandestins en les autorisant.

Dans la même veine, on trouve les revendications de nombreux collectifs de « sans-papiers ». D'après eux, il faudrait régulariser tous ceux qui sont présents illégalement en France.

Les écologistes usent aussi de cette manœuvre afin d'autoriser la consommation de cannabis. C'est ce même argumentaire utilisé pour justifier les implantations de salles de shoot : il s'agit d'encadrer les toxicomanes durant leur consommation.

Cette manœuvre sert aussi à défendre le « mariage » homosexuel, et plus précisément l'adoption d'enfants par des duos homosexuels. Les « militants de l'égalité » prétendent que les enfants déjà élevés par des « parents » de même sexe souffrent d'une absence de reconnaissance juridique, ce qui est un pur mensonge : tous les enfants ont les mêmes droits. Il faudrait donc légaliser cette situation.

Cette technique est très pernicieuse. Elle conduit à légaliser une situation au lieu d'y remédier. C'est aussi une solution de facilité : il est plus facile de faire voter une loi, malgré l'opposition de la population qui n'a rien à dire, que de choquer certains lobbies. Enfin, cette idéologie cautionne implicitement tout crime, qui peut être légalisé : comme le meurtre existe de fait, pourquoi ne pas l'autoriser ?

François Étendard

Commentaires  

#2 Dofiar 07-03-2013 14:50
Les droits de l’homme se sont substitués aux droits de Dieu, que proclamait Jeanne d’Arc, et qu’a rappelés Mgr Alphonse de Bourbon, père de Louis XX, dans le « Lien légitimiste » : « Le principe que j’incarne n’est pas un principe d’exclusion, mais de réconciliation. .. Il faut de toute nécessité que les Français se rassemblent et s’unissent pour défendre et garantir leur unité en tant que Français et leur avenir en tant que nation... Point de paix civile, point de paix entre les nations, pas d’amour au sein de la société ou entre les peuples, sans la reconnaissance de la Royauté sociale et universelle du Christ, sans l’acceptation des droits de Dieu... Je vois donc une Europe engagée dans le combat des droits et des devoirs de la personne humaine qui découlent directement de sa nature et des imprescrïptible s droits de son Créateur. Les Européens, les Français au premier rang, ne peuvent être que de ce combat pour continuer leur antique tradition au service du Vrai, du Beau, et du Bien. Dieu premier servi... » Sans remettre en cause l’égalité, principe d’ailleurs évangélique, je remets en cause l’égalité quand elle sert à combattre les droits de Dieu.
Citer
#1 Tracy 06-03-2013 20:11
Et même jusqu'à dépénaliser les casseurs lors de manifestations lorsqu'ils sont syndiqués comme le souligne le prince Charles Emmanuel dans son dernier édito. Pas glop la république....
Citer

Ajouter un Commentaire

Abonnez-vous à notre newsletter

Caricature du 4 novembre 2017
« La république des privilégiés »

Aucun événement