Le film « L’Apôtre » continue de déranger !

Et pourtant, il n’est pas dans les salles de cinéma. Pour avoir osé mettre le bout d’une maison en arrière-plan de la scène de fin de film, Cheyenne-Marie Carron a été convoquée au commissariat, suite au dépôt d’une plainte de la propriétaire de la maison, qui craint un attentat terroriste ! Nous sommes en plein délire.

La propriétaire, certainement très bien conseillée, a commencé à demander de l’argent en dédommagement du préjudice à venir : les musulmans radicaux peuvent venir faire sauter sa maison, en représailles, alors qu’un bout de cette maison n’apparaît que 20 secondes, mais elle l’a identifiée ! N’ayant obtenu gain de cause, elle porte plainte et la réaliste du film se voit convoquée au commissariat. Une main courante aurait dû suffire, mais non, il fallait faire savoir à Cheyenne qu’elle avait dépassé les limites de la liberté d’expression en se permettant cet acte insensé de mettre un bout de maison, à la fin du film, sans avoir demandé l’autorisation à sa propriétaire qui joue déjà à la (future) victime et hurle sa peur. Cheyenne s’est donc vue photographiée de face et de profil, comme les criminels, auditionnée pendant trois heures, puis remise en liberté avec l’assurance que les policiers regarderaient son film après l’audition. Sans doute vont-ils chercher des éléments susceptibles de poursuivre Cheyenne !

Dans ce film, et tout au long de celui-ci, il n’est pourtant question que d’amour et de réconciliation. Les deux frères, le musulman et le « converti » prient ensemble. Pourquoi les forces de police sont-elles entrées dans la paranoïa de cette femme, de confession juive, qui se serait contentée d’argent, si Cheyenne avait cédé au chantage. Si ce n’est pas du chantage, c’est quoi ? Aie aie aie, ne vais-je pas subir les foudres des nouveaux dictateurs de la société, qui autorisent tout ce qui vient de gauche, et seulement de gauche. Il faut savoir que la plupart des plaintes déposées pour des faits bien plus importants finissent en  « mains courantes » ou sans suite.  Si les représentants de l’ordre public se mettent à trembler dès qu’il s’agit de la religion musulmane, où va-t-on ?

L’information, tous médias confondus, ne cesse de rappeler l’affaire Charlie, dont la santé financière va de mieux en mieux. L’endoctrinement des Français continue.  Et pendant ce temps, on ne parle ni d’économie, ni de chômage, ni du  déficit de la France,  ni du désespoir des chômeurs et des agriculteurs, et Monsieur « Je », de plus en plus habile, se promène dans le monde entier pour savourer la puissance de sa position.

La France est en train de perdre son âme et au train où vont les évènements, il faut craindre le pire, à savoir : le son du muezzin à la place des cloches. On maintient un état de psychose pour que toute rébellion contre l’application du Coran, nouvelle  version terroriste, ne se mette en place. Il ne faut pas autoriser de nouvelles constructions de mosquée, il ne faut pas céder à la peur, il ne faut pas oublier que la France reste la fille ainée de l’Église, et que nos racines sont chrétiennes. Restons vigilants. Ne nous laissons pas influencer par la propagande gauchiste. Le nombre de résistants ne doit pas diminuer, alors que celui des musulmans ne cesse d’augmenter. La France est en grand danger. Soyons-en conscients et ne baissons pas la garde, le danger est chez nous, plus vivace que le lierre…

Solange Strimon

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