NDF relance une polémique autour d’un réseau pédophile ayant éclaboussé la « LGBT Youth Scotland »

L’information avait été très peu relayée à l’époque par les grands médias officiels. Répercutée cependant sur quelques blogs et Riposte Catholique et déterrée depuis par le portail libéral-conservateur Nouvelles de France, elle semble désormais enflammer les réseaux sociaux.

James Rennie, 38 ans, avait été condamné en 2009 à une peine de prison d’au moins 13 ans pour agressions sexuelles répétées sur un enfant âgé de trois mois, agressions qui se sont poursuivies entre 2004 et 2007. Cette condamnation, loin d’être isolée, avait été accompagnée de peines similaires pour toute une série de complices appartenant au même « milieu ».  L’ensemble constituait un réseau pédophile dont les membres furent condamnés à des peines de prison allant de 2 à 17 ans.

Pourquoi, aujourd’hui, ressusciter un passé aussi morbide ? Parce que Olivier Bault de NdF soulève une question essentielle en rappelant que James Rennie était directeur de l’association LGBT Youth Scotland (Jeunesse lesbienne-bi-gay-trans Ecosse)

Disposant de forts contacts avec les parlementaires écossais et avec l’ancien Premier ministre Tony Blair, il fut en outre conseiller du gouvernement écossais pour les questions homosexuelles en rapport avec les enfants, Son influence est dès lors incontestable sur l’évolution du droit anglais et écossais relativement à ces sujets.

Serait-il abusif de suggérer que l’affaire avait pu être, à l’époque, étouffée en raison des « activités » militantes du pédophile ? Un tel scandale éclaboussant l’une des personnalités les plus importantes des lobbys gays britanniques aurait pu être désastreux à bien des égards.

Et le rédacteur du site Internet conservateur de s’interroger : « La liste des crimes de James Rennie et des dizaines d’autres membres du réseau, et notamment de ses sept complices condamnés en même temps que lui en octobre 2009, dépasse de loin, par leur caractère, tout ce qui a pu être révélé jusqu’ici sur les prêtres catholiques pédophiles ».

« Autocensure ? » demande légitimement Olivier Bault. L’on peut aussi se demander pourquoi une telle affaire n’aurait pu être évoquée par des journalistes consciencieux, lorsqu’avait eu lieu la polémique, soulevée par l’Eglise catholique, concernant les liens potentiels entre pédophilie et homosexualité (tout comme ceux – souvent non-catholiques – qui se font les détracteurs les plus acharnés du célibat des prêtres, n’hésitent pas à user et abuser des cas, réels mais isolés, de pédophilie au sein de l’Eglise.)

Quoi qu’il en soit, Olivier Bault, en cette période d’anticléricalisme forcené, et parfois délirant, jumelé à un antichristianisme qui ne prend même plus de gants, fait bien de rappeler cette affaire. D’autant qu’elle met bien en relief le traitement de défaveur dont fait l’objet l’Eglise au regard d’autres… « communautés ».

Stéphane Piolenc

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