La belle histoire du rouge-gorge. Conte de Pâques et Sainte Faustine, la messagère de Jésus miséricordieux

Au lendemain du Vendredi saint, dans l’attente aimante du dimanche de la Résurrection, proposons à nos enfants des méditations adaptées à leur âge et deux petites histoires aussi douces qu’agréables.

Martine Bazin a fait paraître dans un numéro de Patapon un petit conte intitulé « La belle histoire du rouge-gorge », qui vient de sortir dans un fascicule séparé[1], richement illustré par Joëlle d’Abbadie, dont le talent n’est plus à présenter ni à démontrer. L’histoire, librement adaptée d’un conte de Selma Lagerlöf (1858-1940), saura ravir les petits, et les parents la leur raconteront avec profit (c’est exactement la durée adéquate pour la lecture du soir, avant le coucher des enfants).

Résumons donc ce joli conte. Le rouge-gorge porte son nom si distinctif depuis la Création… Pourtant, il n’est alors que tout gris, ce qui suscite chez lui bien des interrogations. Répondant à sa question, Dieu lui annonce qu’il devra gagner par lui-même son plumage de pourpre. Bien des péripéties surviennent et, finalement, nous emmènent en Terre sainte, dans les premières décennies de notre ère, un certain jour de Vendredi saint… Un petit rouge-gorge est témoin du crucifiement de Notre-Seigneur et voudrait pouvoir le détacher de la croix. Mais le petit oiseau, qui volette avec difficulté, est bien impuissant à extraire de si longs clous à l’aide de son frêle bec. Pour soulager la souffrance du Dieu fait homme, il est cependant assez agile et assez fort pour enlever une grosse épine du front du Christ, issue de la triste couronne qui lui a été enfoncée sur la tête. Quelques gouttes d’un sang divin firent, depuis lors, des rouges-gorges d’aimables Graal à plumes…

Dans la même veine, Francine Bay nous présente Sainte Faustine, la messagère de Jésus miséricordieux[2], cette religieuse polonaise qui a eu l’insigne honneur de recevoir des révélations du Christ à propos de son Sacré-Cœur et de sa miséricorde infinie. C’est là aussi un ouvrage qui s’adresse aux enfants, magnifiquement illustré par Anne-Charlotte Larroque. Il enseignera aux enfants les principales révélations faites à sainte Faustine, et notamment l’importance de « l’heure de la miséricorde divine » : penser, très simplement, à la mort de notre Sauveur chaque jour à quinze heures peut nous faire bénéficier, ainsi qu’à nos proches et au monde, de grâces immenses et puissantes. Ne nous en privons pas, quel que soit notre âge !

Jean de Fréville


[1]BAZIN (Martine), La belle histoire du rouge-gorge. Conte de Pâques, illustré par Joëlle d’Abbadie, Saint-Céneré, Téqui, 2015, 24 p., 6,80 €.

[2]BAY (Francine), Sainte Faustine, la messagère de Jésus miséricordieux, illustré par Anne-Charlotte Larroque, Saint-Céneré, 2015, 34 p., 13 €. Remarque : il y est fait mention de « saint Jean-Paul II ».

Commentaires  

#1 PELLIER Dominique 07-04-2015 08:22
C'est pour nous qu'Il a souffert, à notre place, quand nous la méritons tout autant chaque jour. N'oublions pas le Sacrifice de la Croix, ce qui En résulte!!!!!
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