[2ème partie] Michel JOSSEAUME : un acteur de la renaissance du Légitimisme !

A la fin de la première partie, nous en sommes restés en 1949, lorsque l’entente, même a minima, avec les orléanistes s’avéra impossible…

            Heureusement, d’autres rencontres sont plus positives : l’abbé Maurice Génin, curé de Vaubécourt et de l’Isle-en-Barrois, dans la Meuse, est le premier ecclésiastique à rejoindre le groupe légitimiste de Michel Josseaume. Son grand-père maternel, le comte Armand, était l’un des conseillers et un ami du comte de Chambord (Henri V) et lui-même était bien lié au prince Xavier de Bourbon-Parme (1889-1977). Aussi, l’abbé Génin est-il particulièrement heureux d’adresser à Michel Josseaume une copie in extenso de la lettre que le prince venait de lui envoyer du château du Vieux-Bostz, à Besson (Allier), en date du 6 novembre 1949, dans laquelle il reconnaît que :

            « le Prince Jaime d’Espagne […] est depuis la mort de son oncle (en fait un cousin éloigné : Alphonse-Charles de Bourbon-Anjou/Alphonse XII de France, en 1936), puis de son père (le Roi Alphonse XIII d’Espagne/Alphonse Ier de France, en 1941), le Chef – l’Aîné – de la Maison Royale. En strict droit et suivant la loi salique, le doute n’est pas possible […]. Don Jaime avait épousé une comtesse de Dampierre. Mariage parfaitement valide et avec le consentement de son père Alphonse XIII (qui conduisit lui-même la Reine Emmanuelle à l’Autel pour bien le signifier) ».

            C’est à cette époque qu’eut lieu le dénouement de la pénible affaire des « Divorces roumains ». « Certaines libertés de Monseigneur », comme le dit très élégamment Michel Josseaume, furent à l'origine de la mésentente croissante entre le duc et la duchesse d’Anjou et Ségovie. Or, certains avocats peu scrupuleux leur assurèrent qu’ils les avaient dûment séparés à Bucarest en juin 1947, en même temps que d’autres couples italiens. Seulement, ces prétendus divorces roumains furent tous déclarés, après une longue enquête, nuls de droit par la Cour suprême italienne en octobre 1949…

            Ce qui va avoir des répercutions inattendues pour Michel Josseaume et son ami Pierre de Kervéguen : Le 30 octobre 1950, le prince Jacques-Henri écrit de Londres à Michel Josseaume :

            « Monsieur,

J’ai reçu votre aimable lettre avec retard et vous remercie beaucoup [de votre travail]. A mon retour à Paris, nous parlerons sur la question de mes fils Alfonso e Gonzalo pour la éducation et les études.

Avec mes salutations distinguées,

Jaime de Borbon »

            Se présente juste après la réception de cette lettre, le secrétaire-factotum du prince, Ramon de Alderete qui fait à Michel Josseaume une proposition inattendue. Ramon de Alderete, qui était journaliste à Paris sous le nom de Raymond Aldeau, avait été vivement recommandé par l’ambassade d’Espagne au prince Jacques-Henri pour l’aider à assumer la quotidienneté de sa vie. Bien sûr, le prince, devenu sourd à l’âge de trois ans suite à une double mastoïdite mal soignée, avait appris à parler, grâce à un illustre professeur de médecine de Bordeaux, chez qui le Roi Alphonse XIII, excellent père, s’astreignait à le conduire lui-même trois fois par semaine pendant des années. Et à parler plusieurs langues encore ! Notamment le Français, mais il ne se faisait parfaitement comprendre qu’en Espagnol, évidemment. Ramon de Alderete était donc le secrétaire-factotum que l’on lui avait fourni pour assurer ses courantes et si diverses démarches en France. Ainsi, ce dernier vient-il directement chez Pierre de Kervéguen, rue Adolphe-Yvon (XVI°), où il sait qu’il trouvera Michel Josseaume qui y tient à l’époque une permanence chaque samedi. C’est alors que, affectant d’être pressé par une impérieuse nécessité, Ramon de Alderete soumet à Michel Josseaume la proposition tout aussi impérieuse que lui et Pierre de Kervéguen signent un contrat en bon et due forme les engageant à assumer pour l’avenir tous les dépens concernant les jeunes princes Alphonse et Gonzalve ! Stupéfait d’une telle demande, Michel Josseaume prend prétexte de l’heureuse absence ce jour-là de son ami pour décliner la proposition. Mais Alderete, comme en mission commandée, persiste dans sa demande et s’enhardit même à évoquer la très chic école des Roches, dans l’Orne, où ils pourraient placer les deux jeunes princes pour leur scolarité, assénant en argument définitif que tout cela était une idée de l’ambassade qu’il ne faisait que transmettre… Bien entendu, il n’avait été aucunement mandaté et l’affaire en reste là. Cependant, Michel Josseaume soupçonna toujours qu’Alderete avait été poussé à cette démarche par Carlotta Tiedemann, mais parfaitement d’accord avec elle, comme d’habitude… Carlotta Tiedemann était une cantatrice allemande, de confession protestante, deux fois divorcée, que le prince Jacques-Henri épousa civilement à Innsbruck le 3 août 1949…

            Cependant, les articles dans la presse continuent leur œuvre de diffusion de l’existence de l’Aîné dynastique et de sa famille : le 2 janvier 1950, un article de Serge Rousseau-Vellones, un ami de Michel Josseaume, dans Ici-Paris, publie une photo du prince Alphonse, Dauphin de France. Suivent des échos, les premiers assez hostiles, sous la plume d’Albert Mousset dans le quotidien L’Epoque, les suivants plus neutres dans Le Monde des 22 et 23 janvier 1950, de la messe célébrée le 21 janvier en mémoire du Roi Louis XVI en l’église Saint-Augustin. En mai 1950, c’est dans le mensuel Miroir de l’Histoire qu’Antoine Bouch écrit un article au vitriol, quasi haineux, au sujet du légitimisme. Antoine Bouch était le nom de plume de Philippe du Puy de Clinchamps qui reviendra à de bien meilleurs sentiments à l’égard des légitimistes, mais que la mort surprendra, le 3 mars 1971, dans un « accident » de voiture à la sortie de Nancy… Enfin, dans Le Meusien, paraissent les deux derniers articles de Paul Watrin, les 17 juin et 1er août 1950.  

            Le samedi 25 novembre 1950, a lieu une nouvelle réunion d’importance : Michel Josseaume rencontre le prince Jacques-Henri, à l’Hôtel Napoléon, avenue de Friedland. Au cours de cet après-midi, entre autres propositions débattues ensemble, le prince arrête les titres à donner à ses fils : le prince Alphonse, l’aîné, reçoit le titre de duc de Bourbon, sur la remarque de Michel Josseaume que ce nom avait toujours été l’antithèse mentale de celui d’Orléans dans l’inconscient collectif du peuple français. Et le titre de duc est choisi pour éviter toute confusion avec tous les autres princes de la branche aînée. Le prince Gonzalve, le cadet, reçoit le titre de duc de Bretagne, ceci en référence à ce que prévoyait, pour le second fils ou la seconde fille, l’article 1 du traité de mariage entre Louis XII et Anne de Bretagne, signé par parole de Roi, le 7 janvier 1499, à Nantes.

             A ce sujet, un hiatus s’élève entre Michel Josseaume et Hervé Pinoteau : Ce dernier obtiendra, quelque temps plus tard, que le titre de duc d’Aquitaine vienne se substituer à celui initialement arrêté de duc de Bretagne… titre de duc d’Aquitaine que le prince Gonzalve portera effectivement toute sa vie et que porte encore sa veuve, la princesse Emmanuelle de Bourbon, duchesse d’Aquitaine. Michel Josseaume s’interroge toujours sur les ressorts qui motivèrent ce remplacement…

            Le 7 février 1951, de Londres, le prince Jacques-Henri, semblant parfaitement ignorer la démarche récente et très étonnante de son secrétaire-factotum, remercie longuement Michel Josseaume de la messe dite en mémoire de son père, Alphonse XIII d’Espagne/Alphonse Ier de France, en l’église Saint-Augustin. A cette occasion, l’assistance avait eu la surprise de voir arriver la première épouse du Roi Carol II de Roumanie, Ioana Valentina, fille du colonel roumain Constantin Lambrino, accompagnée de son fils Mircea-Carol Lambrino (de Hohenzollern depuis 1955), demi-frère du Roi Michel Ier de Roumanie.

            Le 1er juillet 1952, Michel Josseaume ayant félicité le prince Jacques-Henri de son  installation définitive au 228, avenue Napoléon-Bonaparte à Rueil-Malmaison, baptisé « Villa Segovia », le prince lui répond :

            « Cher Monsieur,

            J’ai été profondément touché par les termes de votre aimable lettre du 24 juin […]. Je vous espère remis de votre maladie et vous prie de croire, Cher Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

                                                                       Jaime de Borbon, duc d’Anjou et Ségovie »

            A ce propos, Michel Josseaume rappelle que la mère de la Reine Isabelle II, la Reine Marie-Christine de Bourbon-Siciles, bisaïeule du prince Jacques-Henri, exilée, s’était déjà très longuement installée à Rueil-Malmaison. Et, c’est ainsi que, dans le vieux cimetière de Rueil, reposent dans un mausolée quatre enfants du second mariage Rianzarès de la veuve de Ferdinand VII, tous demi-frères et demi-sœurs de la Reine Isabelle II !

            Le 7 février 1953, une nouvelle recrue rejoint le réseau patiemment tissé : Michel Josseaume reçoit de la fidèle demoiselle Hoüy, de Noisy-le-Roi, une recommandation de la part de la grand-mère maternelle des jeunes princes, la duchesse de San Lorenzo Nuovo, née princesse Vittoria Ruspoli de Poggio Suasa, mère de Madame, Emmanuelle de Dampierre, de prendre contact avec le vicomte Augustin de Rougé, un ami des Ruspoli en Vendée, qui, dégoûté du « comte de Paris », désire rejoindre les légitimistes.      

            Puis, dans un tout autre registre, mais illustrant toujours la vie de la légitimité renaissante, Michel Josseaume représentait à l’occasion la personne du prince Jacques-Henri. Ainsi, avait-il été mandaté, en 1948, par Dominique Clauzel pour représenter le Roi au mariage de Jacques Rolain. Ainsi est-il à nouveau mandaté, en août 1953, par Ramon de Alderete, pour représenter le Roi au mariage de Gérard Saclier de la Bâtie :

            « Cher Monsieur et ami,

            D’ordre de S.A.R. le duc de Ségovie, j’ai le plaisir de vous informer que Celle-ci vous autorise bien volontiers à La représenter au mariage de votre ami, à qui Elle vous charge de transmettre tous Ses vœux de bonheur…

Avec les meilleurs souvenirs de Monseigneur pour vous et les vôtres, je vous prie, mon cher ami, … »

Le dimanche 23 janvier 1955, en considération des innombrables services que lui avait rendus Michel Josseaume, et en marque également de l’amitié qu’il lui porte, le prince Jacques-Henri se propose de lui-même d’être le parrain de son quatrième fils, Gwenael-Jacques, et se rend, accompagné de Ramon de Alderete, en l’église de l’Immaculée-Conception (XII°) pour assister au baptême de son filleul.

Aux messes du 21 janvier, en ce début des années cinquante, l’on commence à voir venir le prince Albert-Joseph de Bourbon, prince cadet de cadets des ducs de Séville. Or, une ressemblance frappante saute aux yeux de Michel Josseaume qui s’en souvient encore : le prince Albert-Joseph de Bourbon, qui descend du prince Henri de Bourbon, premier duc de Séville (que le duc de Montpensier, se rêvant roi d’Espagne, tuera en duel), lui-même fils cadet du prince François de Paule de Bourbon, ce dernier troisième frère cadet de Ferdinand VII, ressemble de visage, à s’y méprendre, à son arrière-grand-oncle Ferdinand VII. Si bien qu’en le voyant, revenait immédiatement à l’esprit les portraits de Ferdinand VII peints par Goya. Ce qui suffit à démontrer l’insanité des rumeurs que se plut à relayer, en son temps, le « comte de Paris » d’alors sur la naissance du prince François de Paule…

« Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose. Il faut mentir comme le diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment et toujours ! », ainsi que l’écrivait Voltaire, maître en la matière, à Thiriot en 1736… A ce titre, il eut en feu le prince Henri, duc d’Orléans (1908-1999), un excellent élève…

            Mais, revenons à la lumière. C’est du 13 septembre 1954 que date la première lettre que reçoit Michel Josseaume du prince Alphonse de Bourbon-Anjou, duc de Bourbon (Dauphin de France). Les suivantes seront datées du 19 mai et du 29 décembre 1955. Elles sont immédiatement confiantes à son égard, ce qui semble naturel à Michel Josseaume, qui entretient d’excellents et anciens contacts avec Madame, Emmanuelle de Dampierre, mère du prince Alphonse et avec la très active duchesse de San Lorenzo Nuovo, née princesse Vittoria Ruspoli de Poggio Suasa, grand-mère maternelle du prince. Dans chacune de ses lettres, le prince Alphonse donnait des nouvelles de son frère Gonzalve. Ils habitaient alors souvent à Milan, via Gesu.

            Le 8 juillet 1955, le prince lui envoie même une grande photographie prise pour ses dix-neuf ans, ainsi dédicacée:

            « A Monsieur Michel Josseaume avec toute mon amitié,

                                                                                              Alfonso »

            Dans cette décennie d’après-guerre, le patient travail entrepris depuis 1943 poursuit la moisson des ralliements à « L’Idée de Légitimité » qu’avait si bien explicitée Jean de Montcorgé : le baron Louis de Condé (père), le politologue Louis Riondé ou le truculent critique gastronomique Paul de Montaignac rejoignent les rangs de la Légitimité. Michel Josseaume, prosélyte infatigable de la cause, parvient même à dissuader un autre sympathisant, Sylvain Bonmariage, dit comte de Cercy d’Erville, grand ami et complice d’Henry Gauthier-Villars, dit Willy, séducteur compulsif que Colette épousa à vingt ans en 1893, de ses hésitations naundorfistes en lui faisant remarquer que, dans tous les cas de figure, les descendants actuels ne pouvaient avoir aucun droit au Trône de France, étant issus de mariages luthériens, ou civils ou d’aucun mariage du tout ! Les lois fondamentales ne reconnaissant comme naissance légitime que celle intervenue dans le cadre d’un mariage légitime contracté au sein de l’Eglise catholique. Un jour, Pierre de Kervéguen revient du Jockey-Club le sourire aux lèvres et raconte à Michel Josseaume qu’il a entendu le marquis de Montmort, qui ne le voyait pas, expliquer à son auditoire, un groupe de membres de province, de sa voix la plus docte, les vraies lois de la légitimité dynastique en France ! Entendre une telle sortie dans cette place forte de l’orléanisme où les seuls légitimistes avoués étaient jusqu’à présent le duc de Polignac et le baron Antoine de Bastard, était à soi-seul une magnifique victoire !

            En janvier 1956, Michel Josseaume lance une feuille ronéotée d’informations légitimistes : Le Drapeau blanc ! A la fin de l’année, l’état de santé de Michel Josseaume se détériore beaucoup, mais Le Drapeau blanc tire à 350 exemplaires et les abonnés se répartissent sur 61 départements métropolitains plus l’Outremer et l’étranger (jusqu’à Cuba…). Parmi les abonnés se trouvent aussi bien Son Altesse Sérénissime Irakly Bagration, Chef de la Maison de Géorgie, beau-frère de l’aîné des Romanov, le grand-duc Wladimir, que René Otterbein, ex militant de l’Action Française, militant communiste, devenu un actif militant légitimiste… Si bien, qu’en septembre 1957, un journal acadien des Etats-Unis se fait l’écho des droits dynastiques de la branche aînée des Bourbon face à la branche cadette des Orléans auprès de son lectorat… Quel chemin parcouru depuis le néant du début !

            Seulement, les graves ennuis de santé de Michel Josseaume et d’autres adversités plus obscures écourtent la vie du Drapeau blanc… De sombres lunes, comme je le disais dans mon article sur le baron Pinoteau, tournent autour du prince Jacques-Henri, astre bien près de son nadir, mais que le feu de l’aînesse d’un nom illustre entre tous, suffit à maintenir encore dans son orbite.

            Pour achever, je reprends une phrase de Michel Josseaume qui me semble refléter parfaitement, outre le rôle de découvreur et de réanimateur de l’Idée de Légitimité qu’il endossa dès 1943, ce rôle de relai, de passeur du flambeau légitimiste qu’il incarne magistralement :

            « Seule consolation, au bout de plusieurs années de ce gâchis, Guy Augé et Hervé Pinoteau reprirent enfin brillamment la marche en avant. Tant il est vrai que, comme le disait Vladimir Tendriakov, ce sont les œuvres et non les solennités qui font avancer les choses. Il y a des gens qui, de naissance, savent œuvrer… »

            Michel Josseaume fut de ces gens qui savent œuvrer… Guy Augé et Hervé Pinoteau reprirent brillamment le relai… Aujourd’hui, nous devons tous, heureux héritiers de si remarquables prédécesseurs, reprendre à notre tour le flambeau qu’ils nous tendent afin de le transmettre, intact, à la génération de légitimistes qui nous suivra !

            Jusqu’au jour où notre fidélité sera payée de ses fatigues par le retour du Roi !

Franz de Burgos

      

Première communion à Rome en 1948 d’Alphonse et Gonzalve…    

 

Au château d’Angerville, à Bailleul (76), mgr le duc de Bourbon et mgr le duc de Bretagne avec leur cousine, la comtesse Thibaud de Robien, aux vacances 1952…

 

... et sur la Côte d’Azur, en 1950.

 

Rueil, le 8 mai 1956. Henri et Alphonse

Au Sacré-Cœur de Montmartre, le 1er décembre 1962, Monseigneur le duc de Bourbon

Alphonse II, Duc d’Anjou et de Cadix, Louis-Alphonse et François

 

 

Commentaires  

#2 alderete florence 13-03-2017 14:31
bonjour,
Je suis la petite fille de Ramon de Alderete
et j'ai lu avec intérêt votre article où figure mon grand-père.
Je suis en train de lire le livre de mon grand-père sur les mémoires et confidences du Duc de Ségovie.


Cordialement,

Florence ALDERETE
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#1 Sigismond 26-07-2016 12:46
Merci Franz de Burgos pour ce très bel article, passionnant récit de la grande époque du duc d'Anjou et de Ségovie, ce grand Prince et ce grand seigneur, si majestueux et chaleureux tout à la fois. Il assuma sur un pied d'égalité ses droits français et espagnols y compris carlistes, à l'image de son homonyme et prédécesseur le prince Jacques, duc d'Anjou et de Madrid (1870-1931), dont la sœur Alice de France (1876-1975), affirma son soutien au duc d'Anjou et de Ségovie en 1964. Il existe une belle photo de la princesse Alice au côté du prince Alphonse, alors duc de Bourbon, au milieu des années 60. Le prince Jacques-Henri remercia sa cousine de son soutien par une déclaration dans la presse française (il serait très intéressant de retrouver dans quel journal français fut publiée cette déclaration du Prince, en 1964).
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