Il y a 193 ans, assassinat du Duc de Berry

Entre le 21 janvier et le 16 octobre, nous, Français conscients de notre héritage royal, devrions ne jamais oublier le 13 février.

Au soir du 13 février 1820, Charles-Ferdinand d'Artois, le duc de Berry,est assassiné au sortir de la salle Montansier, par un ouvrier appelé Louis Pierre Louvel.

Le duc de Berry était l'un de ces « ultras », un de ceux qu'on ne ralliera pas à la révolution. Fils de Charles X, il était l'espoir de la survivance de la Maison de Bourbon. Son fils Henri, Comte de Chambord, au destin que l'on sait, ne naîtra qu'après sa mort et sera appelé l'enfant du miracle. Ainsi le duc de Berry portait seul la lourde charge de l'aînesse capétienne.

C'est pour cela que le bonapartiste Louvel voulut continuer l'œuvre régicide initiée 27 ans plus tôt. Il savait que c'est en supprimant l'héritier que l'âme royale de la France - à laquelle ces enragés croyaient peut-être plus que quiconque - pouvait sombrer dans l'espoir, et par là, que la révolution pouvait achever le travail.

Artois agonisât toute la nuit, en restant conscient. Il avait arraché de ses propres mains l'alêne du crime et implora la miséricorde de Dieu pour son assassin et pour lui-même.

Louvel, qui fut condamné à mort avait pourtant manqué son coup : le 29 septembre, Henri naissait. L'espoir de la France aussi. La suite, on la connaît, mais, en s'arrêtant là, le duc héroïque donne une royale leçon à notre France d'aujourd'hui.

En effet, bien que notre France ait pris le coup de couteau de la révolution, qu'elle ait agonisée durant force décennies et que son âme soit morte, car coupée de Dieu, gageons avec confiance que celui-ci saura nous donner un nouveau miracle de résurrection, à la manière du Prince Henri.

 À nous à ce moment de saisir le drapeau blanc.

 Julien Ferréol

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