Christiane Taubira semble confondre égalité et justice !

Un comble pour celle qui, est ministre de la justice, et qui profite de ce poste pour régler ses comptes, et assouvir son idéologie totalitaire et sa soif de vengeance.

Son livre " Paroles de liberté " est une véritable provocation , c'est un plaidoyer contre la France et ce qu'elle représente. Paru chez Flammarion, ce petit ouvrage de 138 pages n'est que les réponses aux attaques dont elle a été récemment victime. La Garde des Sceaux fustige toute forme de racisme. Elle s'interroge sur le pouvoir de la parole, sur le concept de notion et défend l'idée d'une identité Française multiculturelle

D'après son éditeur : " Les propos d'exclusion et de racisme envahissent l'espace public. Nous n'avons ni le droit de laisser faire, ni celui de ne pas comprendre ". Le plus juste serait plutôt d'affirmer que Mme Taubira n'aime visiblement pas la contradiction. Elle qui déjà fustigeait le Figaro quand il disait la vérité : " Je ne veux pas commenter un journal qui a rompu avec l'information, et qui se veut organe de propagande ".

Elle n'aime pas non plus la vérité qu'elle broye dans un vocabulaire subtilement étudié. Le grand poète grec Hésiode disait : " On perd son temps à cultiver les mots ". Assurément, que de mots perdus, volés, dénaturés, dans le langage d 'une ministre de la justice qui ne pense qu'à sauver sa peau. Et puis on verra bien...

Ces mots souvent lâches ont une importance capitale pour réussir à convaincre. Son écriture enflammée, lyrique, passionnée, nous berce d'illusion. Nous entrons alors dans un monde irréel, celui qu'elle veut nous imposer. En fait une seule bataille gère ses fibres, anéantir la famille, et Française de surcroit.

D'une arrogance folle : " En prétendant m'expulser de la famille humaine, ils se sont, par perfidie ou bêtise raciste, et de leur propre fait, exclus de toute conversation. Ils se sont interdits à mon univers. Et si j'occupe le leur c'est leur affaire. Rien à leur dire donc ".  Une chose est certaine " Paroles de vérité " n'est que le reflet d'un pouvoir qui n'a rien à dire, et que le mensonge n'est que l'instrument d'une nouvelle forme de liberté. ?

Eric Muth

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Caricature du 4 novembre 2017
« La république des privilégiés »

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