Gilets jaunes ! Souvenez-vous de la Manif pour Tous ! En attendant les panaches blancs !

 

Ne décrivons pas une nouvelle fois le mouvement de colère légitime qui traverse la France sous la forme protéiforme et sans tête des « gilets jaunes ». Dressons pltutôt tout de suite quelques constats et réflexions, du point de vue d’un ancien de la manif pour tous et sujet fidèle du roi.

Il est salutaire qu’une réaction se fasse contre l’iniquité et l’injustice, devenues règles, qui règne dans l’Anti-Royaume qui s’appelle « Ve République » - véritable figure de l’anté-christ au temporel. Le pays réel des régnicoles acculé réagit -enfin serait-on tenté de dire- contre les charges démentielles qu’on lui impose envers et contre tout bon sens – des jacqueries se seraient enflammées pour infiniment moins autrefois.

Le pays n’est pas mort, nous le savions grâce à la manif pour tous, mais cela se reconfirme. Nous ne voyons malheureusement pas le bout de tout cela, et la situation reste extrêmement préoccupante. Si tout le monde – à part la minorité des élites et autres victimes de l’opium républicain, qui divaguent au pays des rêves – est d’accord pour dire que ça ne va pas, bien peu saurait proposer véritablement un changement de paradigme – dont la seule restauration intégrale, qui serait d’ailleurs plus une dynamique qu’une prise de pouvoir (sans l’exclure), pourrait atténuer les effets dévastateurs de décennies d’anti-politique qui a détruit le bien commun, restauration seule qui a le pouvoir de refonder un fondement sain naturellement car se fondant sur un ordre saint surnaturellement.

Bref, au-delà des quelques solutions et mesures de bon sens qu’un homme à la tête du pays intelligent et à la poigne suffisante pour redresser la barre saurait prendre pour calmer les esprits et éteindre le feu – mais même cet homme ne semble pas émerger-, au fond personne ne sait bien comment sortir du cercle vicieux républicain de l’opposition du tous contre tous.

 Donc le pays est vivant, mais rien n’indique encore comment stopper la chute libre avant de s’écraser douloureusement contre le sol.

 Notons du moins que les gilets jaunes réaliseront peut-être un peu mieux l’inanité du pouvoir républicain, dont l’absurdité démentielle que nous avons sous les yeux n’est qu’une conséquence naturelle de mauvais principes présent à la racine et depuis les origines, même si ces principes ne s’expriment pas forcément dans tous leurs développements que nous avons aujourd’hui selon les époques. Au-delà de l’expression légitime de la colère, qui, au moins, a le mérite de faire du bien pour les nerfs, et ce mouvement exprime surtout la détresse d’une grande partie des français (et pas seulement ceux qui ont du mal à boucler les fins de mois, quand encore ce n’est pas qu’ils n’arrivent même pas à commencer mois)– et par corollaire d’envoyer un ultimatum voilé au pouvoir : ce pouvoir qui laisse crever le mourant qui git sur le bord de la route, et qui, quand il crie à l’aide, lui donne un coup de pied pour le faire taire. Une prise de conscience par les français est néanmoins nécessaire. L’étape suivante est de se rendre compte qu’il faut en finir avec les destructions, le désordre, l’injustice et la guerre, et que pour se faire il faut replacer au cœur de la nation la source de toute justice, ordre, paix et restauration (et re-formation) en ce bas-monde, soit le lieutenant de Dieu sur terre, le Christ, oint pendant le sacre, qui fait le pont temporellement avec le Ciel, représentant le Christ par excellence. Dit comme ça, c’est un peu brut de décoffrage, mais il faut viser le véritable bien pour obtenir les bons fruits, sinon il y aura rechute et rechute, encore et encore, comme à chaque amélioration depuis 1789, par des restaurations bancales.

Gilets jaunes, si vous me lisez, rappelez-vous de la manif pour tous ! Nous avons été bafoués, ignorés, trainés dans la boue, et nous n’avons ni insulté personne ni vengé personne. Nous ne cherchions pas notre confort ni notre intérêt, simplement l’intérêt du plus faible. Nous ne cherchions qu’à défendre les fondements de la société, et on nous a violenté, moralement et physiquement – se faire courser par la police juste pour s’asseoir et chanter lors d’une veillée, c’est tout de même un souvenir qui restera longtemps gravé dans la mémoire de ces jeunes veilleurs. Sans compter les mensonges médiatiques et le tutti quanti qui va avec. La France bien élevé – mais pas que- a voulu parler et on l’a fait taire : ce fut une grande chance de la Providence car cela a permis à nombres de gens, dont votre serviteur, de prendre conscience de l’inanité totale et le totalitarisme latent de l’Etat républicain ; de la nécessité complète de tout reprendre aux fondements, et de restaurer tout dans le christ et dans son représentant le roi. Car tout se tient : rien ne sert de prendre le pouvoir pour engager une même politique partisane, de division et contre le bien commun, même si cette politique est contraire terme à terme avec les politiques présentes : il y a tant le fond que la façon qui sont importantes.

Espérons, Gilets jaunes, que vos déboires vous feront réfléchir et aideront à votre conversion, c’est ce pourquoi nous prions. Car le grand espoir de ce mouvement, c’est qu’il touche des gens encore différents de la manif pour tous, qui comprendront peut-être à quel point ce que nous disions à l’époque était juste, car tout se tient. La hausse des carburants pressure matériellement, la destruction de la famille est contre-nature et bouche tout accès à la surnature, et par voie de conséquence pressure aussi matériellement.

Si l’on ne se dirige pas vers la Vie par excellence, le Christ, on s’approche de la mort et on génère le mortifère.

Que les gilets jaunes comprennent au moins clairement, qu’ils font l’expérience dans leur chair que la mort est dans la République. Ce ne sera plus qu’une question de temps pour trouver ensuite la vie, qui jaillit en France nécessairement depuis son roi légitime.

En attendant, prions pour la France, pour sa restauration, pour la Restauration, et pour que Dieu garde tous les français dans la rue, dans les rangs des forces du désordre – veuillez me pardonner, policiers et gendarme de bonne foi qui nous liraient, mais on ne peut plus appeler ces corps des forces de l’ordre, malheureusement ; soit l’on sert la justice, soit l’injustice, il n’y a pas de juste milieu en la matière, et la République est l’injustice, donc...je vous laisse déduire.

Prions encore pour nos pauvres dirigeants pétris d’orgueil et aveuglés par le démon : qu’ils se réveillent avant qu’il ne soit trop tard pour le pays, mais pour eux aussi, car dans ce monde ou dans l’autre la justice œuvre toujours en dernière instance, et si elle n’est pas médiatisée par la miséricorde de Jésus-Christ, la punition du Père peut être terriblement violente.

 

Antoine Michel

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