Madame Mazetier provoque la guerre des sexes à l'Assemblée Nationale

"C'est Madame la Présidente, ou il y a un rappel à l'ordre avec inscription au procès verbal" - s'écrie Sandrine Mazetier, députée socialiste, à l'Assemblée Nationale mardi dernier à l'encontre du député UMP du Vaucluse Julien Aubert, prenant la parole lors de l'examen du projet de loi sur la transition énergétique.
 
La présidente de séance n'a pas du tout accepté qu'on l'appelle "Madame le Président" ni "Madame". Mais le député Julien Aubert persiste et signe, en affirmant qu'il ne faisait que suivre l'Académie Française en disant "Madame le Président".
La féminisation se référant à la femme du président.

Mais cette affaire entraînera la privation, pendant un mois, du quart de son indemnité parlementaire, selon le règlement de l'Assemblée. Le député Eric Ciotti dénonce alors "cette police de la pensée" mise en oeuvre par les socialistes, et "une sanction ridicule et grotesque contre le député Julien Aubert".

Face à ces socialistes en déroute, plus de cent quarante députés de l'opposition, à l'initiative de l'ancien premier ministre François Fillon et de l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy et député des Yvelines Henri Guaino, exigent du président de l'Assemblée Nationale qu'il annule la sanction infligée à leur collègue.

Pour expliquer l'attitude de "l'infortunée" Sandrine Mazetier, l'écrivain Christian Combaz réagit : "Madame Mazetier est atteinte d'une affection commune chez les gens de gauche qui se manifeste par une confusion permanente entre les exigences de l'amour-propre et celles du bon droit. C'est bien simple, dans son cas on n'arrive même plus à les distinguer. Elle se sent personnellement concernée par tout ce qui relève de la guerre des sexes".

Eric Muth

Commentaires  

#5 Florent 19-10-2014 14:21
C'est pour cela que je suis contre les royalistes qui ne votent pas sous prétexte que c'est accepter la République...

Je suis royaliste mais puisque l'on me donne le droit de vote, j'en profite pour voter contre ce genre de personnes !

Ne pas voter c'est donner plus de pouvoir aux républicains et aux gauchistes !
On peut également voir que le FN s'est abstenu et n'a en rien critiqué cette sanction !
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#4 PELLIER Dominique 15-10-2014 08:04
Mais à quoi ressemble ces querelles de chiffonniers pour un Madame le ou la ? Ces gens-là ont-ils vraiment le temps de s'arrêter à ces billevesées plutôt que de faire des lois, telle étant leur fonction? Tant qu'ils sont en place, si ce n'est pas pour siéger à leur guise, quand ils veulent tout en touchant les avantages que leur fonction leur alloue. Mesdames, messieurs, il me semble qu'ON vous a élus à ce poste, par pour des vétilles mais pour légiférer !!!!
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#3 Pascal Cambon 15-10-2014 01:22
Citation en provenance du commentaire précédent de AudeLys :
Comment peut-on sanctionner quelqu'un en l'absence de faute, d'infraction... et contre le bon usage de sa langue ?
Ah oui c'est vrai, c'est dans le texte. Elle est de gauche.

Il y a eu une loi ou un décret, pondu par une obscure commission de terminologie, qui a été adopté en 2010, prescrivant la féminisation des titres et professions. Depuis, dans les ministères on croise des cheffes de cabinet, des préfètes, etc. Sauf que jusqu'à plus ample informé, la seule autorité qui soit en mesure de modifier les règles de notre langue, c'est l'Académie française. Mais pour les républicains, la loi c'est l'alpha et l'oméga de la vie publique, alors vae victis pour les récalcitrants qui refusent de courber l'échine.
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#2 Anselme Killian 15-10-2014 00:07
Si ce n'était pas aussi pathétique, on en rirait tellement c'est grotesque!
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#1 AudeLys 14-10-2014 15:30
Comment peut-on sanctionner quelqu'un en l'absence de faute, d'infraction... et contre le bon usage de sa langue ?
Ah oui c'est vrai, c'est dans le texte. Elle est de gauche.
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