La République s'est couchée. Elle ne s'en relèvera pas !

Nous avons assisté samedi 19 juillet à une nouvelle étape dans l'agonie de la République française. 

Malgré l’interdiction proclamée par le ministre de l’Intérieur, le Préfet de police, le Tribunal administratif et même…François Hollande, la manifestation pro-palestinienne organisée par quelques gauchistes français atteints par la dhimmitude et de nombreuses associations arabo-musulmanes a eu lieu. Ce qui donne une idée de la façon dont ces gens-là s’assimilent au pays qui les accueille et en respectent les institutions.

Mais il y a plus grave encore. Ce sont les scènes de guerre de rue qu’a connues la capitale auxquelles répondaient manifestement des consignes de tolérance et autres douceurs imposées aux forces de l’ordre par leur tutelle politique. Nous étions bien loin de ce qui s’était produit au printemps de l’année dernière face aux manifestations pourtant pacifiques des opposants au pseudo-mariage des homosexuels.

Le résultat est là : une dizaine d’heures de violences intolérables, des commerces vandalisés et pillés, des voitures incendiées, de nombreux éléments du mobilier urbain détruits, des trottoirs défoncés pour en récupérer les pavés, des rues jonchées de projectiles les plus divers, plusieurs véhicules des forces de l’ordre et de la RATP attaqués et saccagés. Avec, en prime, 51 policiers, CRS et gendarmes mobiles blessés (et non pas 17 comme annoncé mensongèrement).

Et tout ça pour ça : 38 interpellations mais seulement 14 gardes à vue !

La République ne s’en relèvera pas car elle n’a toujours pas compris que ces gens-là ne respectent que ce qu’ils craignent : la trique.

Or ils ont pris la mesure, hier, des faiblesses et de la lâcheté du pouvoir républicain. Ils s’en souviendront et récidiveront.

Tôt ou tard, il nous faudra utiliser d’autres moyens non seulement pour mater cette rébellion allogène mais aussi pour bouter ses troupes et ses complices hors de chez nous.

Car, ne l'oublions pas, un pays qui accepte d'accueillir une population étrangère aussi importante s'expose nécessairement à devoir subir les conséquences de l'importation de ses différences religieuses, culturelles ou sociales. Cela porte un nom : c'est l'acculturation. Si la société française n'est pas capable de développer un projet identitaire ambitieux intégrant ce phénomène (et on ne voit pas aujourd'hui comment elle pourrait le faire), le conflit deviendra vite inéluctable et nous en viendrons immanquablement à des considérations arithmétiques : si la venue de populations arabo-musulmanes n'était pas aussi massive en France, la probabilité de radicalisation de certains d'entre eux comme d'ailleurs le risque de conversion islamique de certains des nôtres ne serait pas ce qu'ils sont...

Mais, après tout, nous ne pleurerons pas toutes ces disparitions !

Jean-Yves Pons

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