2013: annus horribilis pour la France

Il est d'usage, lorsqu'une année prend fin, d'en dresser un bilan.

Quel a été celui de l'année 2013 ?

Au premier trimestre, le gouvernement dans un déni de démocratie manifeste, a fait passer en force la loi dite du « mariage pour tous ». Malgré cet autoritarisme sans nom, des millions de personnes se sont levés : femmes, enfants, vieillards, familles entières. Ceux que d'ordinaire, nous n'entendons jamais. Ils se sont tous levés pour défendre la loi naturelle, la civilisation sur laquelle notre société a été bâtie pendant des millénaires.

De ce sursaut sont nés des mouvements aussi divers que variés : « Hommen »« Antigones »« Veilleurs »« Sentinelles »« Mères veilleuses », etc. Pas un seul jour, ne passe sans que l'un de ces mouvements ne fasse entendre sa voix.


On ne peut pas dire que l'année qui s'achève ait été de tout repos pour les chefs de l’État et du gouvernement. Il y a eu les innombrables couacs au sein de l'exécutif. Ce qui a posé et pose encore la question de la gouvernance et de sa crédibilité. François Hollande, qui se voulait le président d'une république irréprochable en a été pour ses frais. L' « affaire Cahuzac » est venue pour le lui rappeler.


Sur le plan économique, la situation est des plus déplorables. F. Hollande n'avait-il pas promis l'inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de l'année ? Après une toute petite embellie en octobre, il est reparti à la hausse en novembre. Les usines ferment les unes après les autres et laissent sur le carreau des hommes et des femmes de plus en plus nombreux. Il faut dire que notre modèle économique n'est pas adapté à la situation actuelle. Nous avons une économie digne de l'Union Soviétique. Les charges pèsent de manière bien trop importante sur les entreprises, particulièrement les petites et moyennes. Ne parlons même pas de notre agriculture, qui se délite à vitesse « grand V ».

(N'hésitez pas à lire ou relire l'article d'A.de Lamberticourt sur la sortie de crise: ici)


Pour faire oublier son incompétence sur le plan intérieur, le chef de l’État s'est transformé en « va-t-en-guerre ». Il y a eu le Mali, qui n'a pas donné le résultat escompté, la Syrie où François Hollande, à la botte des américains, a voulu en découdre avec le régime en place quitte à s'allier avec les hommes qu'il combattait alors au Mali et maintenant en Centrafrique. La politique étrangère de la France est devenue incompréhensible. En tout cas, laïcité oblige, elle a tourné le dos à sa tradition plus que séculaire, à savoir défendre les minorités chrétiennes en pays musulmans.


Après l' « affaire Cahuzac », il y eut celle de la jeune fille rom « Léonarda ». Là aussi le pouvoir ne s'est vraiment pas montré à la hauteur, avec ses couacs entre le président et son premier ministre et le ministre de l'intérieur Manuel Valls. L'exécutif n'en est pas ressorti grandi, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais peut-on l'attendre vraiment des institutions qui nous gouvernent ? J'en doute ! C'est inhérent à leur nature.


Quoiqu'il en soit, les oppositions au pouvoir se multiplient, les « bonnets rouges », en ont été le point d'orgue cet automne. Pour la première fois depuis longtemps, des patrons, des ouvriers, des paysans, des commerçants, se sont unis au grand dam et au détriment des syndicats pour dire « stop ! » à cette politique qui tue à petit feu les meilleures volontés.


Que sera 2014 ? Nul ne le sait et je ne suis pas « Madame Soleil ». Mais il ne faut pas être grand clerc pour dire qu'elle sera très chaude. Moins sur le plan météorologique que politique. Les élections à venir risquent de ne pas être favorables au pouvoir en place. Mais je doute qu'un changement de couleur soit suffisant pour remonter la pente.

Alors ! Pour se préparer aux grands défis qui vont se présenter à nous l'année qui vient, je vous donne rendez-vous, outre pour les commémorations de la mort du roi-martyr, dont la plus importante, aura lieu le 25 janvier à la Chapelle Expiatoire en présence de SAR, le Prince Louis, duc d'Anjou [Pour vous inscrire au déjeuner, cliquez ici) , pour la marche pour la vie, toujours à Paris, le 19 du même mois, il y aura le GRAND JOUR, celui appelé « JOUR DE COLERE », qui aura lieu le dimanche 26 janvier à Paris. Toutes les oppositions à ce gouvernement quasiment satanique, seront de la partie. Il faut lui montrer que la France, celle de toujours, ne s'avoue pas vaincue.

Tant qu'il y aura un français et un catholique, alors tout espoir ne sera pas perdu.

Jean-François MARTOT

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