L’extrême-gauche persécute toujours Lorànt Deutsch

Le comédien est de nouveau la cible de l’extrême-gauche, le Front de Gauche parisien en particulier. Décidément, doit se dire la gauche révolutionnaire, ce jeune homme n’a toujours pas retenu la leçon du politiquement correct : on ne fait pas l’apologie des Rois de France, ni celle de l’Eglise catholique et encore moins celle de la haine de l’Islam.

A la sortie de Métronome, formidable ouvrage retraçant l’histoire de la construction de Paris à travers les lignes du métro*, la gauche révolutionnaire l’avait accusé d'avoir réalisé un travail "orienté idéologiquement". Catholique de gauche et royaliste orléaniste, le bougre avait eu l’outrecuidance de vouloir exposer ses idées fascisantes dans un livre accessible à n’importe quel lecteur. Qu’à cela ne tienne, Alexis Corbière, conseiller municipal de Paris, et ses camarades gauchistes, ont tenté de rétablir un autodafé. En vain. Effectivement, Métronome, comme Hexagone, ne font que parler de l'histoire de Paris, et celle de France sans chercher à valoriser des évènements royalistes ou à minorer des évènements révolutionnaires.

J’avais à peine commencé le premier chapitre d’Hexagone lorsque j’ai vu la vidéo de la réaction de Lorànt Deutsch. J’ai donc dû sauter des pages – merci la gauche révolutionnaire – pour aller découvrir celles traitant de la bataille de Poitiers, vue sous l’angle « islamophobe » du passionné d’histoire qu’est Lorànt Deutsch. Et de l'islamophobie, je n’en ai point vu. J’ai trouvé des détails intéressants sur la bataille de Poitiers : la qualité des forces présentes, le débat sur l’année exacte, et enfin une critique personnelle du politiquement correct de certains historiens. Je n’en dis pas plus, et vous invite à acheter ce livre. L’éducation nationale (et non plus l’instruction publique) n’enseigne plus l’Histoire de France à nos enfants, ce sont des gens passionnés et cultivés qui nous la racontent dignement là où d’autres la voudraient révolutionnaire.

A ce propos, Lorànt Deutsch dénonce la critique orientée du Front de Gauche qui considère qu’une seule page de Métronome consacrée à la Commune de Paris (en 1871), ce n'est pas assez. Thierry Ardisson avait raison, lorsque dans son livre « Contre-enquête sur la Monarchie » paru en 1986, il évoquait l'existence d'une filiation entre les Révolutionnaires français de 1789** et 1871 **, les communistes du XXème siècle (Soviétiques, Maoïstes, Khmers Rouges, marxistes latinos...) et la gauche révolutionnaire d’aujourd’hui.

Maël Decan

* Il fut d’ailleurs gentiment moqué dans un épisode de la série TV de Canal+ « Bref ».

** Alexis Corbière souhaitait qu’une rue porte le nom de Robespierre. Olivier Besancenot se réclame comme Communard.

 

 

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