Ras l’Front républicain

Puisque les nervis ultra-gauchistes de « Ras l’front », cloaque de décérébrés pré pubères attaquant « l’extrême droite » en grattant ses affiches à la raclette, ne suffisent manifestement pas, nos hommes politiques ont inventé un mouvement plus bcbg : le « Front républicain ».

De quoi s’agit-il ? Pour répondre à cette question, étudions les présentations du mouvement selon deux angles différents.

Pour ses tenants, le Front républicain est une barrière à la bête immonde, un barrage « sanitaire » (sic) destiné à museler les idées nauséabondes du fascisme.

Pour ses opposants, le Front républicain est une tactique de l’UMPS destinée à conserver le pouvoir en circuit fermé. Il est une garantie de sécurité, une sorte d’huile facilitant le mouvement de l’éternel balancier PS-UMP.

Le choix entre ces positions est sous-tendu par une option mentale prédéfinie. Soit vous concevez la démocratie comme une sorte de spirale engageant les mêmes crânes d’œufs avec des étiquettes différentes, soit vous concevez la démocratie comme le pouvoir du peuple.

A Villeneuve-sur-Lot, le choix a été proposé aux administrés pour choisir entre UMP et FN.

A eux de juger de la meilleure attitude.

L’alternance, c’est bien, mais entre amis.

Julien Ferréol 

A titre de rappel, nos amies les pastèques (les écologistes, verts à l’extérieur, rouges à l’intérieur) ont réalisé un score de 2% aux élections présidentielles. Le FN 18%. Celui-ci dispose de deux députés, alors que 16 pastèques prennent le soleil du Palais Bourbon. CQFD.

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