Pour un Printemps français

Peu après la Manif Pour Tous du 24 mars dernier est né un nouveau mouvement : le Printemps français. Il a été lancé par Béatrice Bourges, présidente du Collectif pour l'enfance, ancienne candidate du PCD aux législatives. Elle a été exclue des porte-parole de la Manif Pour Tous. En effet, Béatrice Bourges a accompagné et soutenu les manifestants des Champs-Élysées. En revanche, Frigide Barjot n'a pas hésité à parler de « fachos » pour désigner les familles, les enfants, les personnes âgées gazées par les CRS. Si des militants de la Génération Identitaire et du GUD étaient présents, leur nombre ne dépassait pas quelques dizaines.

L'immense majorité de ceux qui se sont rendus sur les Champs étaient des manifestants classiques, sans le moindre « extrémisme ». Ils n'ont pas brûlé de voitures, ils n'ont pas brisé de vitrines, ils n'ont pas caillassé de policiers. Ils ont envahi les Champs car ils étaient coincés, sans sorties de parcours possible, ou bien car ils voulaient exprimer leur ras-le-bol de la surdité socialiste. Ils ont avancé quand la police s'est retirée. Ils se sont fait tabasser, gazer, ont vu leurs enfants mis en danger.

Face à cette violence orchestrée par le gouvernement contre des Français voulant simplement user des droits que la République prétend leur accorder, la méthode « bisounours » de la Manif Pour Tous ne suffit plus. Il faut, par des gestes forts, montrer à Hollande et à sa clique que nous existons, que nous avons quelque chose à dire, que notre avis ne compte pas moins parce que nous n'avons pas de drapeaux rouges ou arc-en-ciel. Depuis des années, les lobbies homosexualistes emploient des méthodes  violentes pour s'exprimer : insultes publiques, attaques visant une religion spécifique, agressions parfois... Sans nous abaisser à ce niveau, et en restant dans la légalité, nous devons relever la tête et crier notre colère.

Selon certains, cela conduira à la division de notre mouvement ; je ne le crois pas. Pour la Manif Pour Tous, les manifestations au niveau local ou national ; pour le Printemps français, les actions plus dures contre le système.

François Étendard

 

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