Indigestion d’entretiens à l’Elysée : un mort

François « le Petit » n’est plus…

Il a succombé, mercredi 12 octobre vers midi, à une indigestion d’entretiens à l’Elysée.

Ainsi s’achève la trajectoire d’étoile filante d’un corpuscule d’appareil qui, surgissant du néant, brilla un soir de 2012 par l’effet d’une anaphore qui fit illusion : « Moi président… »

Seulement, à l’instar de ces météores qui scintillent de leur propre combustion à leur entrée dans une atmosphère qui n’est pas leur milieu naturel, habitués qu’ils sont au vide sidéral, François « le Petit » se flatta d’avoir fait croire au peuple qu’il était doté d’une stature présidentielle qu’il n’avait pas et entra, inconscient de se perdre, dans l’atmosphère du gouvernement d’un état illustre, édifié par les efforts constants de quarante rois en mille cinq-cents ans. Il se vit briller aux éthers des hautes sphères du pouvoir sans comprendre que ces hauteurs pyrogènes le carboniseraient et le réduiraient aux cendres de l’insignifiance !

Satisfait de luire et envieux de plaire, comme la grenouille de la fable l’était d’égaler le bœuf en grosseur, il avala force entretiens avec la gente journalistique. Se gargarisant à chaque nouveau festin, à l’image de sa consœur des marais qui demandait « Est-ce assez ? N’y suis-je point encore ? M’y voici donc ? » : « Un président ne devrait pas dire ça ! ».

Seulement, ses deux convives, qui faisaient leur beurre du lait de ses paroles, le rassuraient et entretenaient sa gourmandise… Tant fit bombance qu’il creva, aurait dit Monsieur de La Fontaine !

Décidément, la république n’est qu’une fable…

… ni fleurs, ni couronnes…

Renaud Bergerac

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