Une Chute et une Rencontre !

Ce 14 avril 2016, intervenait à la télévision François « Le Petit », très médiocre usurpateur actuel du Roi de France Louis XX.

Il était déjà intervenu en février 2016, rassemblant encore dix millions de téléspectateurs…

Ce 14 avril, seuls trois millions s’infligèrent cette corvée…

Je n’en fus pas, passant la soirée chez des amis.

Quelle chute ! Quel discrédit !

Ainsi, bien que représentant formellement la plus haute fonction du régime républicain en place, le président de la république, son peuple lui tourne le dos ! Son peuple est celui qui l’a élu, soit les 18.000.000 d’électeurs qui lui ont apporté leur vote.

Je rappelle pour mémoire que le nombre d’inscrits sur les listes électorales s’élevait à 46.000.000 en 2012. Ce qui signifie qu’il ne fut élu que par 39% des électeurs inscrits. Quelle belle majorité ! Et ce qui ramène le nombre de Français ayant voté pour celui qui les préside tous à 28% de la population française (65.000.000). Quelle belle légitimité !

Mais qu’à cela ne tienne, l’aberration républicaine ne survit qu’à ce prix ! Ainsi, François « Le Petit » pouvait-il s’enorgueillir de l’appui de 28% de la population française en 2012. En février 2016, 15% des Français suivaient son intervention télévisée… Ce 14 avril, seulement 4% !

Au jeu du Qui Perd Gagne, qui dit mieux ! François « Le Petit » est vraiment le plus grand !   

Mais, voyez-vous, la Providence veille toujours…

Rentrant vers minuit de cette bonne soirée où nous devisâmes, place de la Nation, du Royaume et de littérature, je m’avançais, venant de la place Saint-Sulpice où m’avait déposé le dernier bus 86 de la journée, dans les rues du VIIème arrondissement de Paris, vers le magnifique Hôtel des Invalides près duquel j’habite. Je remontais une rue où des grilles restreignent, sur une cinquantaine de mètres, le passage sur le trottoir. M’approchant de cette section de la rue, j’aperçois, venant à ma rencontre, un couple déjà engagé dans cet étranglement. Je ne m’engage donc pas et pense quitter le trottoir pour longer la grille côté rue quand une file de voitures se présente. Je reste donc à l’entrée de ce passage et m’efface en regardant dans le vague de l’obscurité de la rue que le couple arrive à ma hauteur. La dame me dépasse, tandis que je vois que l’homme s’efface à son tour pour me laisser passer. Je relève la tête pour le remercier quand je reconnais Monsieur Emmanuel Macron !

Etant le seul de l’espèce actuelle, très médiocre, de nos hommes politiques que je considère comme un « honnête homme », et me souvenant du mot qu’il avait prononcé : « Ce qui manque à la France, c’est un Roi ! », je m’adresse à lui pour le remercier de son geste de courtoisie et lui dis, sans ciller : 

« Monsieur, je vous félicite pour votre courage. Je vous considère comme étant un honnête homme, dans le sens où on l’entendait dans l’ancienne France, et vous serre la main bien volontiers ».

Il me serre la main, l’œil un peu stupéfait…

« Vous ne travaillez pas pour un parti, vous travaillez pour la France, en suivant vos convictions. En ce sens, vous servez donc le Roi ! »

Cette fois-ci, l’œil s’arrondit…

« Restez toujours fidèle à vos convictions ! »

Il  me remercia et me salua d’un sourire. Puis, nous nous séparâmes.

Continuant mon chemin, je me dis que ce sourire était peut-être celui que l’on adresse, pour amadouer sa folie, à un doux-dingue que l’on rencontre par les soirs de pleine lune. Ma foi… être fidèle est sans doute être fou dans un monde d’usurpations…

Mais je remontais vers le dôme doré si magnifiquement éclairé de la Cathédrale Saint Louis des Invalides, malgré tout satisfait de savoir que Monsieur Macron descendait vers le boulevard Saint-Germain en ayant dans l’esprit ce que j’y avais semé « Honnête homme… ancienne France… Vous travaillez pour la France…Vous servez donc le Roi… ».

Car la république agonise (quand un président, « s’adressant à la Nation », n’attire seulement que 4% de sa population, c’est que le régime entre dans ses derniers moments…) et le Roi peut se voir appelé dans un avenir que nous ne soupçonnions pas si proche il y a encore peu de temps. C’est pourquoi il nous faut distinguer ceux qui nous semblent de bons serviteurs pour le service du Roi. Que la restauration royale ait lieu demain ou dans un siècle, que chacun opère en permanence cette sélection de bons serviteurs. Ainsi, quand le Roi sera rétabli, il sera bien servi.

Royalistes ! Semons à tous vents les graines de la Légitimité ! Les bonnes terres les feront germer !

Pour Dieu, la France et le Roi ! Vive Louis XX !

Franz de Burgos

Commentaires  

#10 PELLIER Dominique 19-04-2016 10:02
Le seul point commun qu'un roi possède avec un président de al république est qu'ils peuvent tous les deux être excellents ou nuls....
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#9 Sigismond 19-04-2016 07:39
L'usurpateur, c'est Henri d'Orléans. François Hollande n'usurpe pas les pleines armes de France, d'azur à trois fleurs de lis d'or sans brisure, il ne distribue pas de faux titres de la Couronne à sa parentèle, et il ne passe pas son temps à pondre des communiqués insultants envers le chef de la Maison de Bourbon. Et encore beaucoup plus de Français tournent le dos à Henri d'Orléans qu'à François Hollande !
Quant à M. Macron, quelle vaste blague. Une gravure de mode pour midinettes bigleuses, pas royaliste pour deux sous.
Vive Louis XX et vive le duc de Séville ! Ce sont eux qu'il nous faut pour sauver la France.
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#8 Benoît Legendre 18-04-2016 19:07
Moi aussi je voudrais féliciter l'auteur de cet article ! C'est très bien d'avoir ainsi distillé quelques gouttes d'un élixir fait de justesse, d'élévation de pensée, et d'esprit de service pour le Royaume de France !

En 1994, j'ai croisé l'ineffable François Bayrou à la sortie des locaux de l'UDF à Paris (j'y triais les archives de la fédération de la Seine du MRP), il m'a serré la main, me prenant sans doute pour un brave militant de permanence, mais nous n'eûmes point le temps de parler ; bien des années plus tard, j'ai croisé à la sortie du Jardin des Tuileries rue de Rivoli le non moins ineffable Jack Lang... Inutile de vous dire que je m'effaçais le plus loin possible afin d'éviter tout contact avec ce personnage !

Vive le roi !
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#7 jacqueline vidal 17-04-2016 21:43
C'est très inquiétant ! Ce qu'avait dit Macron l'an dernier m'avait à la fois surprise et réjouie. maintenant, si Kouchner dit la même chose, je m'interroge: que manigancent-ils ? Je n'ai pas confiance en Macron qui vient de la banque Rosthchild et aucune, mais alors aucune confiance en Kouchner. Et je trouve cela très inquiétant, très... Mais gardons confiance, le Seigneur a annoncé le Roi à mme Royer, à M.J.Jahenny et à d'autres. Le Roi reviendra, il est peut-être aux portes de la France et les républicains ne pourront rien contre lui.
Vive Jeanne, vive la France, VIVE LE ROI !
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#6 Tite 17-04-2016 11:02
Rectificatif à mon précédent commentaire, rédigé trop vite.
C'est en lisant l'excellente analyse de "des Miillets" que je me suis rendue compte de ma défaillance de mémoire :
..."Monsieur Kouchner avait fait une déclaration identique"... Non. C'est plutôt similaire.
Monsieur Kouchner a été bien plus clair que Monsieur Macron. Il a dit : "Ce qu'il faut à la France, c'est un roi".

Merci au modérateur.
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#5 des Miillets 17-04-2016 08:15
En république, la question du vocabulaire est très importante dès lors qu’il ne s’agit que de flatter pour constituer un électorat. Si l’on examine attentivement la déclaration qu’a faite M. Macron, on observe plusieurs choses. La première, c’est le mot figure : « dans la politique française, cet absent est la figure du Roi » déclare le ministre. Pourquoi, la figure du Roi et non pas le Roi lui-même. Nous ne disons pas que la figure du Roi doit revenir… D’ailleurs, pour nous, le Roi n’est pas une figure. Il est bien plus. La seconde c’est le mot imaginaire. Lorsque M. Macron déclare penser que le peuple français n’a pas voulu la mort, il parle de la figure du Roi et non du Roi lui-même. Ainsi, si nous reconstituons sa phrase, elle donne exactement ceci : je pense fondamentalemen t que le peuple français n’a pas voulu la mort de la figure du Roi. Et d’ailleurs, s’empresse-t-il d’ajouter, la Terreur a creusé un « vide imaginaire ». Un vide imaginaire ? Que peut-il bien dire ? Un vide de l’ordre de l’imagination. Un vide qui n’existe pas. Car, c’est bien cela un vide imaginaire, c’est un vide qui n’existe pas.
Ainsi donc, le Roi est-il une figure et son absence un vide imaginaire…
Au-delà de l’apparence du discours, voilà ce qu’il faut lire dans la déclaration de M. Macron.
Je commencerai à croire un républicain le jour où il consentira au mandat impératif et prendra l’engagement de restaurer la monarchie. Le reste n’est que promesse et les promesses, on le sait, n’engagent que ceux qui les croient… Ou nuage de fumée !
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#4 Tite 16-04-2016 20:36
Monsieur de Burgos,
Votre enthousiasme vous a fait manquer d'à propos. Vous auriez dû lui demander ce qu'il entendait par là. Peut-être songeait-il à un monarque républicain... J'ai moi-même été très agréablement surprise de cette déclaration mais depuis, je m'interroge.
Sachez par ailleurs, que Monsieur Kouchner avait fait une déclaration identique, mais confidentiellem ent à ses voisins de table, lors du dîner officiel donné à l’Élysée pour la reine d'Angleterre, lors des cérémonies de commémoration du Débarquement.
Ces républicains commencent à avoir la tête à l'envers... c'est bon signe.
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#3 AudeLys 16-04-2016 15:07
Nous sommes tous d'accord ici : Notre Roi doit retrouver SA place : la tête du royaume de France. Avant M. Macron, le Général de Gaule l'avait également affirmé, tout comme il y a peu Mme Marion Maréchal-le Pen. Si l'on ajoute à ces derniers ceux qui se prennent pour des rois, ou qui auraient aimé l' être (Mitterrand, Sarkonaparte ou Normalito 1er), sans en avoir une once des qualités nécessaires pour y parvenir, disons que de la gauche à l'extrême droite (bien que je n'aime pas ce mot d'extrême), tous ceux qui nous gouvernent depuis 50 ans sont unanimes à vouloir un roi pour la France.
Mais alors, comment faire ? Nous ne pouvons nous contenter d'attendre et prier.
Nous sommes enfermés dans un système constitutionnel qui nous oblige à utiliser ses armes et a les retourner contre lui. Comme tous ces députés européens souverainistes à qui les européistes reprochent "d'en faire partie"...
Quand nous lancerons-nous ? Il nous appartient, et non à notre Roi, d'œuvrer pour qu'il revienne.
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#2 Gwenn Balafenn 16-04-2016 13:26
Quelle belle histoire !
Quel beau message d'Espérance !
Je suis d'accord avec vous, semons à tous vents les grains du royalisme, montrons que nous sommes prêts à relever la France.
Un autre message d'espoir, peut'être inconnu de certains lecteurs, est le retour de l'anneau de Sainte Jeanne d'Arc en Vendée, et nous étions 5000 à applaudir Philippe de Villiers, sous les oriflammes fleurdelysés lorsqu'il nous a présenté l'anneau. Le même week-end, 3000 personnes se sont pressés au logis de la Chabotterie près de Montaigu, en commémoration du 220e anniversaire de l'arrestation du général Charrette.

Vive le Royalisme !
Vive le Roi !
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#1 Catoneo 16-04-2016 12:26
Contrairement aux caciques des partis de gouvernement qui défilent dans les lucarnes, M. Macron est un "Français normal et instruit" que l'intelligence dispense d'afféterie politique. Ses succès professionnels dans le secteur marchand le démarquent de ses collègues aggripés aux prébendes. Il n'en faut pas beaucoup plus pour susciter une sympathie méritée.
Il a manqué à l'auteur de ce billet intéressant la petite carte à glisser dans la main du puissant.
Bravo.
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