Les Islamistes eux ont répondu par le massacre

L'horrible attentat perpétré au siège de Charlie Hebdo est naturellement inqualifiable et doit être condamné sans concession.

Cet acte barbare sur notre sol, impensable, dans une république démocratique comme la nôtre.

Pourtant, les messages de haine et de division véhiculés par Charlie Hebdo en permanence n'ont fait qu'attiser en dessins cette réaction animale de ceux qui ne pensent pas comme nous.

Dans notre France décadente, le dieu liberté d'expression n'a plus aucune balise, on peut se permettre de dire, d'écrire et de caricaturer n'importe quoi.

L'attentat terroriste dans les locaux de Charlie Hebdo et du pur délire, mais ces malheureux journalistes athées avaient-ils pris vraiment la mesure de leurs actes ?

Certes, ce massacre doit-être dénoncé sur toutes les tribunes dans le monde entier. Aucune raison ne peut justifier un tel geste. Mais d'après Paul-André Deschenes chroniqueur au Quebec : "si une telle tuerie avait eu lieu dans les locaux d'un journal catholique, pensez-vous que le gouvernement et sa suite l'ensemble des médias auraient relayé et dénoncé ces actes barbares avec la même force et la même ampleur (intervention télévisée du Chef de l'Etat, drapeaux en berne, trois jours de deuil national) informations non stop sur nombre de radios et télévisions d'information ?)"

Non, moi aussi je ne suis par Charlie, on meurt d'oublier le Christ et il aura fallu l'odieuse attaque contre le journal satirique Charlie Hebdo pour que la France prenne conscience que nous étions en guerre. Mais face à nos valeurs et notre foi non je le répète je ne suis pas Charlie. Et je ne participe en rien à ces hommages hypocrites et remplis de sous-entendus politiques.

Pourquoi prendre parti avec autant de véhémence pour ce journal qui a fait de sa ligne directrice le mépris, l'insulte et l'avilissement, la dégradation de tout ce qui peut différencier l'être humain de l'animal, allant jusqu'à la pornographie, rappelons-nous la scène du Pape Benoit XVI avec un enfant.

La liberté d'expression est un droit mais il implique un devoir, celui de ne jamais atteindre une personne dans son être. Certes il n'oblige personne à approuver.

C'est le cas de Bernard Antony de l'AGRIF : "cette liberté fondamentale de notre civilisation nous y sommes attachés, mais comme toute liberté, les lois doivent la garantir et la border. Elle ne peut être la liberté de l'injure, de la diffamation, de l'incitation à la haine ou de déni de la dignité humaine ".

Elle implique évidemment le droit de désaccord, le droit de réplique, le droit de réfutation et surtout le droit de réponse. Et Bernard Antony poursuit : "mais étrangement, beaucoup trop de ceux qui se targuent de défendre cette liberté d'expression sans limites la refusent en pratique à ceux dont ils ne partagent pas les idées, on vient encore de le voir avec cette grande intolérance avec Zemmour ".

La réaction par le procès, c'est le propre de la civilisation ! Les islamistes eux, ont répondu à Charlie Hebdo par le massacre.

"Instituer désormais pour ce journal satirique une sorte de privilège de liberté illimitée d'expression est intolérable ", c'est ce que fait le gouvernement et nous en payons les conséquences.

Eric Muth

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