Un mot pour des maux

Une certaine « histoire » court les rues, galope dans les cœurs, secoue les consciences, divise les Français, donne aux uns et aux autres l’opportunité de s’engouffrer dans la brèche d’une actualité qui n’en finit plus de s’étaler côté russe, belge et plus si affinités ! Personne n’est indifférent.

Du haut en bas de l’échelle sociale, tout le monde commente l’histoire, y ajoute du sel, du poivre, du bon sens, de la méchanceté, de la jalousie. Un mot, un seul, a déclenché ce séisme d’émotions, cette tempête de réactions. Un mot, rien qu’un mot, mais qui prononcé par le Premier ministre atteint des sommets de commentaires, via médias traditionnels et réseaux sociaux. Ainsi, « il » est minable. Qui ça « il » ? L’homme ou le comportement ? Jean-Marc AYRAULT n’a pu utiliser ce mot que pour la seconde situation. Vous avez donc dit « minable » Monsieur !

Quel fâcheux écart de langage pour qualifier une décision. Comme si Gérard DEPARDIEU était le premier à chercher un paradis fiscal. Ils sont des centaines et des centaines. Inutile d’en faire la liste, trop longue et inutile. Les mots peuvent être caresses, poignards ou poisons. Ils peuvent guérir, blesser ou tuer. Quand les mots deviennent des maux pour tous, il faut raison garder, recommander la lecture et l’application de manuels de bienséance, de « savoir-être »… 

 

                                                                                                             

Solange Strimon

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