Des bisousnours aux agressions des migrants : une « autre » réalité en marche…

… en Allemagne et bientôt en France ? Une femme médecin allemande envoie un message d’alerte au reste du monde. La situation était prévisible, sauf pour les Fonctionnaires Européens de Bruxelles encerclés par leurs paperasses et englués par leur incompétence en matière psychologique et sanitaire.

Dans les hôpitaux de Munich, la situation est devenue insoutenable. Beaucoup de musulmans refusent d’être traités par du personnel féminin et les femmes médecins refusent- elles aussi - de s’occuper des migrants d’Afrique en particulier, particulièrement violents. Les relations entre le personnel et les migrants deviennent de plus en plus difficiles. Les migrants qui arrivent dans les hôpitaux doivent être accompagnés par la police avec des unités K-9.  Beaucoup de migrants ont le SIDA, la syphilis, la tuberculose et de nombreuses maladies exotiques inconnues en Europe.

Quand ces migrants apprennent qu’ils ont à régler des médicaments en pharmacie, ils deviennent fous furieux.  Ils vont même abandonner leurs enfants au personnel de la pharmacie avec l’injonction : "Alors, soignez-les vous-mêmes ici ! " Ainsi, la police doit non seulement garder les cliniques et les hôpitaux, mais aussi les grandes pharmacies !

On est bien passé des bisounours à l’agression : tout leur est dû, comme chez nous en France. Se pose alors la question de savoir où sont passés ceux qui les accueillaient devant les caméras de télévision avec des panneaux de bienvenue dans les gares ?

Jusqu'à présent, le nombre de chômeurs en Allemagne était de 2,2 millions. Désormais, il sera d’au moins 3,5 millions. La plupart des migrants sont complètement inaptes au travail. Une toute petite minorité d’entre eux ont un minimum d’éducation. Leurs femmes ne travaillent généralement pas du tout. Personne n’ayant fait l’expérience d’être en contact avec eux n’a la moindre idée de leur comportement sauvage, en particulier les Musulmans venant d'Afrique, et comment ils se comportent comme étant supérieurs à notre personnel, en ce qui concerne les accommodements religieux.

Dans un hôpital à proximité du Rhin, les migrants ont attaqué le personnel avec des couteaux après avoir amené un bébé de 8 mois au bord de la mort, qu’ils avaient traîné à travers la moitié de l'Europe pendant trois mois. L'enfant est mort en deux jours, bien qu’ayant reçu les meilleurs soins  dans l'une des cliniques pédiatriques les plus réputées d’Allemagne. Le médecin a dû subir  une intervention chirurgicale et deux infirmières ont été mises dans l'unité de soins intensifs. Personne n'a été puni. On interdit à la presse locale d'écrire à ce sujet.  J’ai eu l’’information par un ami médecin qui suit cette situation sanitaire. Que serait-il arrivé à un Allemand s’il avait poignardé un médecin et les infirmières avec un couteau ?

Où sont tous ces gens qui les réceptionnaient et les accueillaient dans les gares ferroviaires ? Il est facile d’accueillir, de sourire, de tendre les bras le temps d’une journée, et après ? Il faut les nourrir, les loger, leur apprendre une langue (celle du pays d’accueil), les diriger vers une activité professionnelle qui leur convient et ne jamais oublier que ces migrants musulmans n’ont pas la même culture que nous, que la femme est une inférieure à exploiter, et qu’en dehors d’une minorité, toute leur éducation est à faire. Voyez ce qui se passe à Calais !

Solange Strimon

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