Prochain synode : le pape privilégie la famille

Le pape François ouvre les portes et les fenêtres de l’Eglise à toutes et à tous, et quelle que soit l’opinion politique. Il encourage à aller de l’avant, à annoncer le Christ, à sortir aux « périphéries ». L’arrivée de ce pape, qui fascine par sa bonté, son intelligence, sa proximité avec les gens, et son humilité, réactive les divers courants, replaçant l’essentiel au cœur de l’Eglise. Il est un modèle pour qui cherche le Christ dans la société corrompue par l’argent, le pouvoir, le mensonge.

Le pape François va ainsi permettre de réévaluer la place de l’Eglise dans le monde. Après Jean-Paul II, parti à la reconquête des jeunes et Benoit XVI, un grand théologien plus à l’aise dans ses livres que dans la foule, mais tout aussi sincère et généreux, voici que s’affirme depuis le 13 mars notre pape François. Ce pape réveille et répond aux exigences des jeunes en quête d’absolu et aux autres en attente d’un renouveau.

Très attaché aux valeurs de la famille, le pape François vient d’annoncer la date du premier synode de son pontificat, alors qu’il participait ce 7 octobre 2013, à la cinquième réunion du XIIIe Conseil ordinaire du secrétariat général du Synode des évêques, réuni ces jours-ci à Rome. Il consacrera, du 5 au 19 octobre 2014, ce premier synode aux « défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation ». L'Assemblée extraordinaire du synode des évêques est composée de patriarches, d’archevêques majeurs et des métropolites des Églises métropolitaines sui iuris des Églises orientales catholiques, des présidents des Conférences épiscopales nationales, des présidents des Conférences épiscopales de plusieurs nations, (quand les nations n'ont pas de Conférence propre), de trois religieux représentant les Instituts religieux de clercs, élus par l'Union des supérieurs généraux, et enfin des chefs des dicastères de la Curie Romaine.

Pour mémoire, ce type d’assemblée a eu lieu en 1969 à propos de « la coopération entre le Saint-Siège et les conférences épiscopales » et en 1985 autour de l’application du concile Vatican II (1962-1965), 20 ans après sa tenue. Le Synode des Évêques est une institution permanente de l'Eglise catholique instituée par le pape Paul VI en 1965, selon le souhait de Vatican II, par son Motu proprio "Apostolica sollicitudo" du 15 septembre 1965.  C’est au cours de l’Angélus du dimanche 22 septembre 1974, que Paul VI donna la définition du Synode des Évêques : "C’est une institution ecclésiastique que nous avons établie (...) afin de favoriser l’union et la collaboration des Évêques du monde entier avec ce Siège Apostolique, à travers une étude commune des conditions de l’Église et la solution concordante des questions concernant la mission de cette dernière. Il ne s’agit pas d’un Concile, ni d’un Parlement, mais d’un Synode d’une nature particulière".

Le Synode peut se réunir en trois assemblées, selon les questions à traiter : l'Assemblée générale ordinaire, qui « fait appel à la science et à la prudence de tout l'épiscopat catholique », l'Assemblée générale extraordinaire, si les questions « requièrent une solution rapide » et l'Assemblée spéciale, pour des questions « se référant particulièrement à une ou plusieurs régions ».

Le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi, a précisé ce 8 octobre que l’Église devait communautairement prendre des orientations pastorales communes, ajoutant que « proposer des solutions pastorales particulières de la part de personnes ou d'instances locales peut risquer de conduire à la confusion ». Cette déclaration venait suite à la publication d’un texte du diocèse de Fribourg proposant l'accès aux sacrements pour les personnes divorcées-remariées, sous certaines conditions.

Un nouveau souffle envahit le cœur et l’esprit des fidèles, ceux d’hier, ceux d’aujourd’hui et ceux de demain, que la foi n’a pas encore atteint. Dans ce monde à la dérive, le « pape des pauvres » donne des réponses aux questions de notre temps. Il était temps que ce nouveau pape arrive jusqu’à nous…

Solange Strimon

 

 

Commentaires  

#2 Bouzigues 05-11-2013 22:15
Un " pape " hélas , qui a comme maître spirituel un rabbin d Argentine dont il est issu. Pardon , mais je suis à la lisière du sedevacantisme.
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#1 LAUGIER Sylvie 12-10-2013 08:05
Voilà au moins un bon pape. Lors de l'élection du pape, j'ai prié pour que l'on puisse avoir un pape juste et bon. Et j'ai eu la réponse à ma prière. Le pape François, le pape des pauvres est arrivé. Heureusement qu'il est là !
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