Paras VS Front de gauche

Scène surréaliste mercredi à Aix les Bains : un face-à-face de plusieurs dizaines de minutes entre des parachutistes à la retraite et des militants du Front de gauche & groupuscules amis.

Les paras, bardés pour certains de prestigieuses décorations et entonnant des chants patriotiques étaient en face de communistes vibrant aux airs de l’internationale et laissant flotter les oriflammes d’une des idéologies les plus mortifères de l’histoire.

Certains lecteurs de Vexilla Galliae pourraient éprouver une forme de nostalgie de l’époque des Deux France. Cette époque où France blanche et « France bleue » engageaient le bras de fer. Bien sûr la division de la France n’est pas souhaitable en soi mais cette situation garantissait l’existence motivée de la France blanche. La France catholique et royale était debout…et si en tout français sommeille un royaliste, alors la subsistance de ceux-ci conserve une certaine dimension de la France. Si l’Union sacrée de 1914 et diverses menées républicaines ont endormi notre France, celle-ci tend à se réveiller.

Chers lecteurs, vous êtes servis. Si les paras de mercredi n’étaient pas explicitement royalistes, et si les veilleurs ne le sont pas officiellement, les ombres de la France blanche se réveillent en France. Et loin d’être la nouvelle progéniture du ventre fécond de la Bête immonde, elles sont l’espérance de la France.

Un parachutiste déclarait à Aix qu’il s’était engagé à 18 ans en Algérie et qu’il n’en éprouvait absolument aucune honte. Les veilleurs comptent en leur rang des royalistes et les références culturelles, classiques, ne sauraient que raviver la flamme. Jeudi soir, c’est à Versailles qu’une veillée a été honorée d’une lettre d’un éminent auteur royaliste du siècle dernier.

L’espérance réside enfin dans l’observation de l’ennemi. La « France » bleue de mercredi était plutôt rouge et la bêtise de leur action, l’ingratitude de leur comportement face aux soldats ainsi que leur prétention à juger les anciens combattants du haut de leur petite vie de communistes modernes nous rassurent quant au niveau intellectuel minimal nécessaire à remettre ces bolchéviques à leur juste place.

Même le plus noir nuage a toujours sa frange d’or…

Julien Ferréol

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Caricature du 4 novembre 2017
« La république des privilégiés »

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