Les santons de la Vierge Marie et de saint Joseph décapités à Fréjus

C’est sans doute l’acte cathophobe le plus ignoble de la saison, car il est porteur de deux symboles des heures les plus sombres de la république : le régicide du 21 janvier 1793 et le génocide des catholiques et des royalistes sous la Terreur, assumés sans regrets par la plus grande partie des républicains, la décapitation de ces deux santons en établissant la preuve éclatante.

On peut même légitimement se demander si ces décapitations, à la veille de la manifestation du 13 janvier 2013 contre la dénaturation du mariage, ne sont pas un message à notre endroit qui se résumerait sous la forme d’une menace : « On vous supporte, à condition que vous ne vous montriez pas et que vous ne parliez pas, sinon, nous sommes prêts à recommencer joyeusement votre extermination. »

Le Père Bruno, de Saint-Raphaël, s’exprime, lui, en termes : « ce n'est pas bien. Spontanément, j'aimerais savoir si c'est le vandalisme d'un ado attardé ou un acte contre la religion. En ce moment, le catholicisme est montré du doigt. On peut tout imaginer… »

« En ce moment » Père Bruno ? alors que les persécutions des catholiques français n’ont eu de cesse de sévir depuis le 14 juillet 1789 !

Chouan

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